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ARMURES
Nous contacter pour les disponibilités |
Si
un modèle particulier, qui ne figure pas à notre catalogue,
vous intéresse,contactez nous. Nous avons la possibilité
de faire réaliser la plupart des pièces sur mesure. N'hésitez
pas non plus à regarder nos
promotions. |
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Armures
complètes modèles standard |
Armures
complètes Fabrication sur mesure |
| AG112
Gantelets gothiques - 140€ Les gantelets faisaient partie des accessoires indispensables à tout combattant. Les modèles de la fin du moyen-âge allient esthétique et fonctionnel, à l'image de cette pièce. Gantelets entièrement articulés en acier doux, pièces polies, épaisseur comprise entre 0.8 et 1mm. Gantelets rivetés sur un gant en cuir
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Élégants
de part leur simplicité apparente, ces gantelets gothiques
peuvent très bien s’adapter à un équipement
« milanais » plus sobre. Constitués de plaques
savamment formées, ajustées et assemblées par
rivetage, ces gantelets sont l’accessoire indispensable du combattant
qui veut préserver ses mains des coups de son adversaire. |
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On
ne donne le nom de brassards qu'aux protections de bras faits de plaques
de fer entièrement solidaires et articulées, qui apparaissent
au XIVe s. Ils sont composés de plusieurs pièces : une
spallière articulée, un canon d'arrière-bras
à charnière, une cubitière qui moule le coude
autant que possible, et un canon d'avant-bras à charnière.
Un plaque ronde est ajoutée au creux du coude pour protéger
ce défaut de l'armure. |
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Protections
articulées, fixées à l'arrière du genou
par des sangles de cuir, ces pièces d'armure pouvaient aussi
être portées par un fantassin légèrement
équipé, de manière indépendante. Cette mode
d'emprunt partiel à l'armure gothique ou milanaise était
alors une pratique très répandue à la fin du Moyen-Âge.
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| AG118
Genouillères XVème siècle - 170€ |
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Le
gorgerin est une pièce qui se porte autour du coup et qui protège
le haut de la poitrine et du dos. Les parties avant et arrière
se bouclent au-dessus de l'épaule droite par une sangle de cuir. |
| Cette pièce d'armure qui vient se fixer par une sangle de cuir derrière la nuque est destinée à couvrir le bas du visage et toute la gorge. Une pièce est ajoutée par rivetage au niveau de la bouche, percée de manière à permettre de respirer et de se faire entendre. Hauteur 20cm, largeur 36cm, diamètre de l'encolure 17cm. Aciers de 1.2mm. Haut niveau de finition. Fabrication européenne. |
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L’apparition
des armes à feu révolutionna l’art de la guerre.
Les lourdes armures continuèrent d’exister pour les cavaliers,
mais d’une manière générale, elles se firent
moins nombreuses, et au fil du temps, se résumèrent souvent
à une simple cuirasse en fer, formée d’un plastron
et d’une dossière. L’arrête médiane
sur le devant, très busquée, indique une pièce
du XVIe-XVIIe siècle. Les fantassins piquiers, postés
en première ligne, pouvaient aussi porter de telles cuirasses,
parfois prolongées de tassettes sur les cuisses. |
| Les combattants de la fin du Moyen-Âge ou du début de l’a Renaissance n’hésitaient pas à ne porter que quelques pièces d’armure (souvent récupérer sur un ennemi vaincu) sur leurs habits de guerre, généralement de simples protections textiles rembourrées. Le haut du corps, très sujet au coups de taille, pouvait être garanti par l’ajout de spallières sur les épaules, maintenues ici à un gorgerin par des sangles de cuir. Eépualières longues de 26cm, largeur 22cm. Gorgerin 16x 18 à l'encolure. Haut niveau de finition. Fabrication européenne. |
| Constituées d'anneaux étroitement imbriqués, simplement fermés ou rivetés pour les plus sophistiquées, les cottes de mailles ont constitué les armures les plus répandues de l'antiquité au moyen-âge. Différents modèles, avec ou sans manches, avec ou sans décorations, ont existé ou coexisté durant tout le Moyen-âge. Diamètre des anneaux 6 ou 8mm, simples ou rivetés. Voir notre détail. |
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AM900 Gambison - 99€
Notre gambison est réalisé en coton piqué, pèse environ 1.5kg, et a une épaisseur moyenne de l'ordre de 1cm. Il s'agit donc d'un bon compromis entre protection et confort, adapté à un costume destiné à la reconstitution. |
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AM901 Gambison à manches amovibles - 99€
Notre gambison est réalisé en coton piqué, pèse environ 1.5kg, et a une épaisseur moyenne de l'ordre de 1cm. Il s'agit donc d'un bon compromis entre protection et confort, adapté à un costume destiné à la reconstitution. |
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AG100 - Armure gothique - XVème siècle - 1450€ Au XVe siècle, les parties mobiles de l'ancienne armure deviennent fixes et solidaires. L'armure est construite d'après une méthode plus suivie et à l'aide de moyens techniques plus perfectionnés. Progressivement adoptées, ces armures sont appelées "harnais blancs", c'est à dire sans aucun agrément, simplement poli et garantissant le corps entier. Armure
réalisée en fer, pièces polies, épaisseur
comprise entre 0.8 et 1mm. Elle comprend un armet, un gorgerin, un plastron
et une dossière articulés, des épaulières
articulées, des canons de bras et d'arrière bras, deux
cubitières, une paire de gantelets, deux cuissots, genouillères,
grèves et solerets. Détails
des éléments de l'armure |
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AG101 Barde (armure de cheval) - XVe siècle - 2800€
Armure réalisée en acier doux, pièces polies, épaisseur comprise entre 0.8 et 1mm. Ces armures, bien que décoratives, peuvent être portées, mais l'utilisateur devra ajuster les sangles fixant les pièces entre elles à sa taille. Comporte un chanfrein, une encreignière, une picière et une culière. Livrée sans socle. |
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AG102
Armure française - XIVe siècle
- 1750€
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Ces
armure sont de fabrication entièrement européenne, et
sont caractérisées par un très haut niveau de finition
et d'ajustage. Les aciers utilisés ont une épaisseur variant
entre 1.3 et 1.8mm. Le délai de fabrication est d'environ 6 mois,
et un acompte de 50% est à verser à la commande. Il est nécessaire de nous faire parvenir un relevé de mesures précis (environ 40 mesures pour une armure complète). Voir notre tableau de mesures |
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AG152 - Armure gothique complète - XVème siècle - 2950€ Au XVe siècle,
les parties mobiles de l'ancienne armure deviennent fixes et solidaires.
L'armure est construite d'après une méthode plus suivie
et à l'aide de moyens techniques plus perfectionnés.
Progressivement adoptées, ces armures sont appelées
"harnais blancs", c'est à dire sans aucun agrément,
simplement poli et garantissant le corps entier. Notre armure comprend une salade, un gorgerin, un plastron et une dossière articulés, des épaulières articulées, des canons de bras et d'arrière bras, deux cubitières, une paire de gantelets, deux cuissots, genouillères, grèves et solerets. |
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AG151 - Demi armure gothique - XVème siècle - 1740€ Nobles
ou roturiers, chevaliers ou simples hommes d'arme, cavaliers ou fantassins,
beaucoup de combattants de cette fin du Moyen-Âge s'équipaient
entièrement ou partiellement avec des pièces d'armure.
Les demi armures étaient donc fréquentes, car elles étaient
logiquement moins chères à l'achat, et offraient une plus
grande légèreté et mobilité au porteur.
Notre demi armure comporte les mêmes pièces que l'armure complète précédente, à l'exception des protections des membres inférieurs. |
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AG153 - Armure complète XVIème- 3050€ Héritières directes des armures de la fin du Moyen-Âge, milanaises ou gothiques, les armures de la renaissance s'en distinguent essentiellement par la forme du casque, qui est la pièce la plus caractéristique de cette époque. Les bassinets et autres salades laissent place à des armets plus ou moins décorés, à ventail mobile. Notez la dissymétrie
des deux épaulières. Durant la Renaissance en effet,
les joutes existent toujours. Le bras droit qui tient la lance doit
rester mobile, ce qui nécessite un minimum de contraintes au
niveau de l'épaule. Les pièces d'armures sont donc réduites
pour en faciliter l'articulation. Notre armure comprend
un armet, un gorgerin, un plastron et une dossière articulés,
des épaulières articulées, des canons de bras
et d'arrière bras, deux cubitières, une paire de gantelets,
deux cuissots, genouillères, grèves et solerets. |
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AG156 - Armure italienne XVIème - 2150€ Les armures milanaises présentaient un souci de l'esthétique moins prononcé que les armures gothiques, caractérisées quant à elles par des lignes et arrêtes plus travaillées. Cette réplique est donc typique des armures italiennes, dont la qualité de fabrication atteint son apogée entre le milieu du XVe siècle et le milieu du XVIe. Les armuriers italiens savaient créer des modèles qui se passaient de décorations, et dont toute la beauté n'était due qu'à la pureté des lignes, alliée à la protection la plus fonctionnelle. Pour conserver un maximum de souplesse pour escrimer, les spallières sont réduites, ce qui n'est pas sans danger, car les coups d'estoc portés aux aisselles, à l'épée ou à la lance, étaient très redoutés des combattants. Dé toute temps, c'était là le défaut de toutes les armures. Pour les joutes, pour éviter tout risque inutile, il était courant de fixer par dessus le côté gauche de l'armure un "manteau d'arme" de métal, pour doubler son épaisseur à cet endroit très exposé. Les cuisses sont protégées par des séries de lames articulées ; le bas des jambes ne comptant normalement que sur les épaisses bottes du cavalier. Le casque est à mi-chemin entre la barbute et la bourguignotte. |
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AG157 - Demi armure de type Maximilienne - XVIème siècle - 4100€ Cette demi-armure de la Renaissance est d'une finition et d'une décoration splendides, qui en font un équipement cher, destiné à un homme socialement élevé. En l'occurrence, il s'agit d'une réplique inspirée de l'armure de Maximilien Ier, empereur d'Allemagne. Il n'était autre que le gendre de Charles le Téméraire et le père de Philippe le Beau. C'est peut-être en portant cette armure que Maximilien vainquit Louis XI à la bataille de Guinegatte. Farouche opposant de la France, il eut pour successeur Charles Quint, au détriment de François Ier qui briguait aussi la place. Cette "armure
blanche" est caractérisée par les nervures qui
parcourent les différentes parties. Armure et armet sont dits
"cotelés". En plus d'être particulièrement
esthétiques, ces lignes ont pour fonction de renforcer la résistance
des plaques à la pliure et à la déformation.
C'est une technique de fabrication longue et coûteuse. Notez
cependant que cette armure, bien qu'appartenant à un des plus
grands personnages de l'époque, n'en reste pas moins sobre
de décoration, car il s'agit d'une armure de guerre, et non
de joute ou de parade, qui présentait quant à elle souvent
des pièces damasquinées. Notez le mézail (ventail)
de l'armet en accordéon. |