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ARMURES
Nous contacter pour les disponibilités |
Si
un modèle particulier, qui ne figure pas à notre catalogue,
vous intéresse,contactez nous. Nous avons la possibilité
de faire réaliser la plupart des pièces sur mesure. N'hésitez
pas non plus à regarder nos
promotions. |
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Armures
complètes modèles standards |
Armures
complètes Fabrication sur mesures |
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Élégants
par leur simplicité apparente, ces gantelets gothiques peuvent
très bien s’adapter à un équipement «
milanais » plus sobre. Constitués de plaques savamment
formées, ajustées et assemblées par rivetage,
ces gantelets sont l’accessoire indispensable du combattant
qui veut préserver ses mains des coups de son adversaire. |
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| AG112
Gantelets gothiques - 120€ Les gantelets faisaient partie des accessoires indispensables à tout combattant. Les modèles de la fin du Moyen-Age allient esthétique et fonctionnalité, à l'image de cette paire. Gantelets entièrement articulés en acier doux, pièces polies, épaisseur comprise entre 0.8 et 1mm. Gantelets rivetés sur un gant en cuir
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| AG114 - Paire de brassards gothiques - XVe siècle - 350€ - Détails On
ne donne le nom de brassards qu'aux protections de bras faits de plaques
de fer entièrement solidaires et articulées, qui apparaissent
au XIVe s. Ils sont composés de plusieurs pièces : une
spalière articulée, un canon d'arrière-bras à
charnière, une cubitière qui moule le coude autant que
possible, et un canon d'avant-bras à charnière. Un plaque
ronde est ajoutée au creux du coude pour protéger ce
défaut de l'armure. |
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AG115
- Paire de spalières articulées - XVe siècle -
130€ - Détails |
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AG123 : Genouillères XVe-XVIe siècle - 199€ - Détails Protections
articulées, fixées à l'arrière du genou
par des sangles de cuir, ces pièces d'armure pouvaient aussi
être portées par un fantassin légèrement
équipé, de manière indépendante. Cette mode
d'emprunt partiel à l'armure gothique ou milanaise était
alors une pratique très répandue à la fin du Moyen-Âge.
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| AG118
Genouillères XVème siècle - 190€ |
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AG121 Gorgerin - XVe-XVIe siècles - 99€ - Détails Le
gorgerin est une pièce qui se porte autour du cou et qui protège
le haut de la poitrine et du dos. Les parties avant et arrière
se bouclent au-dessus de l'épaule droite par une sangle de cuir. |
| AG120 Bavière d'armure milanaise - XVe siècle - 150€ - Détails Cette pièce d'armure qui vient se fixer par une sangle de cuir derrière la nuque est destinée à couvrir le bas du visage et toute la gorge. Une pièce est ajoutée par rivetage au niveau de la bouche, percée de manière à permettre de respirer et de se faire entendre. Hauteur 20cm, largeur 36cm, diamètre de l'encolure 17cm. Aciers de 1.2mm. Haut niveau de finition. Fabrication européenne. |
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AG119 Cuirasse et dossière - XVIe-XVIIe siècles - 560€ - Détails L’apparition
des armes à feu révolutionna l’art de la guerre.
Les lourdes armures continuèrent d’exister pour les cavaliers,
mais d’une manière générale, elles se firent
moins nombreuses, et au fil du temps, se résumèrent souvent
à une simple cuirasse en fer, formée d’un plastron
et d’une dossière. L’arrête médiane
sur le devant, très busquée, indique une pièce
du XVIe-XVIIe siècle. Les fantassins piquiers, postés
en première ligne, pouvaient aussi porter de telles cuirasses,
parfois prolongées de tassettes sur les cuisses. |
| AG117 Gorgerin et spalières - XVe-XVIe siècles - 220€ - Détails Les combattants de la fin du Moyen-Âge ou du début de la Renaissance n’hésitaient pas à ne porter que quelques pièces d’armure (souvent récupérées sur un ennemi vaincu) sur leurs habits de guerre, généralement de simples protections textiles rembourrées. Le haut du corps, très sujet au coups de taille, pouvait être garanti par l’ajout de spalières sur les épaules, maintenues ici à un gorgerin par des sangles de cuir. Epaulières longues de 26cm, largeur 22cm. Gorgerin 16x 18 à l'encolure. Haut niveau de finition. Fabrication européenne. |
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AM180 Cotte de maille, anneaux plats alternés pleins et rivetés, acier, 8mm - 299€ - Détails Cette cotte de maille, dont la forme classique à manches mi-longues correspond à celles portées durant l'essentiel du Moyen-Age, est réalisée en anneaux plats en acier brut de 8mm. Une rangée d'anneaux pleins, fermés, est suivie d'une rangée d'anneaux plats rivetés. Outre
sa pertinence en terme de reconstitution, la robustesse que lui confère
ses anneaux rivetés, son principal avantage est un poids particulièrement
faible. L'utilisation d'acier en lieu et place de fer permet en effet
de gagner sur l'épaisseur des anneaux, et donc sur la masse de
l'ensemble.
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| Cottes de mailles traditionnelles - Plus de douze modèles différents - de 120 à 480€ Constituées d'anneaux étroitement imbriqués, simplement fermés ou rivetés pour les plus sophistiquées, les cottes de mailles ont constitué les armures les plus répandues de l'Antiquité au Moyen-Age. Différents
modèles, avec ou sans manches, avec ou sans décorations,
ont existé ou coexisté durant tout le Moyen-Age. |
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Notre gambison est réalisé en coton piqué, pèse environ 1.5kg, et a une épaisseur moyenne de l'ordre de 1cm. Il s'agit donc d'un bon compromis entre protection et confort, adapté à un costume destiné à la reconstitution. Largeur 43cm. |
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AM901 Gambison
à manches amovibles - 80€
Notre gambison est réalisé en coton piqué, pèse environ 1.5kg, et a une épaisseur moyenne de l'ordre de 1cm. Il s'agit donc d'un bon compromis entre protection et confort, adapté à un costume destiné à la reconstitution. Largeur 53cm |
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AM950 Gambison long - 110€
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| AM960 Brigantine - 250€
Constituée de deux épaisseurs de coton enserrant des plaques de fer rivetées, notre brigantine conviendra parfaitement à celui qui cherche un vêtement protecteur et un entretien relativement faciles. Longueur 97cm, largeur 58cm. |
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AG100 - Armure gothique - XVème siècle - 1400€ Au XVe siècle, les parties mobiles de l'ancienne armure deviennent fixes et solidaires. L'armure est construite d'après une méthode plus suivie et à l'aide de moyens techniques plus perfectionnés. Progressivement adoptées, ces armures sont appelées "harnois blancs", c'est-à-dire sans aucun agrément, simplement poli et garantissant le corps entier. Armure
réalisée en fer, pièces polies, épaisseur
comprise entre 0.8 et 1mm. Elle comprend un armet, un gorgerin, un plastron
et une dossière articulés, des épaulières
articulées, des canons de bras et d'arrière bras, deux
cubitières, une paire de gantelets, deux cuissots, genouillères,
grèves et solerets. Détails
des éléments de l'armure |
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AG102
Armure française - XIVe siècle
- 1350€
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Ces
armures sont de fabrication entièrement européenne, et
sont caractérisées par un très haut niveau de finition
et d'ajustage. Les aciers utilisés ont une épaisseur variant
entre 1.3 et 1.8mm. Le délai de fabrication est d'environ 6 mois,
et un acompte de 50% est à verser à la commande. Il est nécessaire de nous faire parvenir un relevé de mesures précis (environ 40 mesures pour une armure complète). Voir notre tableau de mesures |
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AG152 - Armure gothique complète - XVème siècle - 3750€ Au XVe siècle,
les parties mobiles de l'ancienne armure deviennent fixes et solidaires.
L'armure est construite d'après une méthode plus suivie
et à l'aide de moyens techniques plus perfectionnés.
Progressivement adoptées, ces armures sont appelées
"harnais blancs", c'est-à-dire sans aucun agrément,
simplement poli et garantissant le corps entier. Notre armure comprend une salade, un gorgerin, un plastron et une dossière articulés, des épaulières articulées, des canons de bras et d'arrière bras, deux cubitières, une paire de gantelets, deux cuissots, genouillères, grèves et solerets. |
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AG151 - Demi armure gothique - XVème siècle - 2150€ Nobles
ou roturiers, chevaliers ou simples hommes d'arme, cavaliers ou fantassins,
beaucoup de combattants de cette fin du Moyen-Âge s'équipaient
entièrement ou partiellement avec des pièces d'armure.
Les demi armures étaient donc fréquentes, car elles étaient
logiquement moins chères à l'achat, et offraient une plus
grande légèreté et mobilité au porteur.
Notre demi armure comporte les mêmes pièces que l'armure complète précédente, à l'exception des protections des membres inférieurs. |
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AG153 - Armure complète XVIème- 3650€ Héritières directes des armures de la fin du Moyen-Âge, milanaises ou gothiques, les armures de la renaissance s'en distinguent essentiellement par la forme du casque, qui est la pièce la plus caractéristique de cette époque. Les bacinets et autres salades laissent place à des armets plus ou moins décorés, à ventail mobile. Notez la dissymétrie
des deux épaulières. Durant la Renaissance en effet,
les joutes existent toujours. Le bras droit qui tient la lance doit
rester mobile, ce qui nécessite un minimum de contraintes au
niveau de l'épaule. Les pièces d'armures sont donc réduites
pour en faciliter l'articulation. Notre armure comprend
un armet, un gorgerin, un plastron et une dossière articulés,
des épaulières articulées, des canons de bras
et d'arrière bras, deux cubitières, une paire de gantelets,
deux cuissots, genouillères, grèves et solerets. |
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AG156 - Armure italienne XVIème - 2850€ Les armures milanaises présentaient un souci de l'esthétique moins prononcé que les armures gothiques, caractérisées quant à elles par des lignes et arrêtes plus travaillées. Cette réplique est donc typique des armures italiennes, dont la qualité de fabrication atteint son apogée entre le milieu du XVe siècle et le milieu du XVIe. Les armuriers italiens savaient créer des modèles qui se passaient de décorations, et dont toute la beauté n'était due qu'à la pureté des lignes, alliée à la protection la plus fonctionnelle. Pour conserver un maximum de souplesse pour escrimer, les spalières sont réduites, ce qui n'est pas sans danger, car les coups d'estoc portés aux aisselles, à l'épée ou à la lance, étaient très redoutés des combattants. De tout temps, c'était là le défaut de toutes les armures. Pour les joutes, pour éviter tout risque inutile, il était courant de fixer par-dessus le côté gauche de l'armure un "manteau d'arme" de métal, pour doubler son épaisseur à cet endroit très exposé. Les cuisses sont protégées par des séries de lames articulées ; le bas des jambes ne comptant normalement que sur les épaisses bottes du cavalier. Le casque est à mi-chemin entre la barbute et la bourguignotte. |
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AG157 - Demi armure de type Maximilienne - XVIème siècle - 5050€ Cette demi-armure de la Renaissance est d'une finition et d'une décoration splendides, qui en font un équipement cher, destiné à un homme socialement élevé. En l'occurrence, il s'agit d'une réplique inspirée de l'armure de Maximilien Ier, empereur d'Allemagne. Il n'était autre que le gendre de Charles le Téméraire et le père de Philippe le Beau. C'est peut-être en portant cette armure que Maximilien vainquit Louis XI à la bataille de Guinegatte. Farouche opposant de la France, il eut pour successeur Charles Quint, au détriment de François Ier qui briguait aussi la place. Cette "armure
blanche" est caractérisée par les nervures qui
parcourent les différentes parties. Armure et armet sont dits
"cotelés". En plus d'être particulièrement
esthétiques, ces lignes ont pour fonction de renforcer la résistance
des plaques à la pliure et à la déformation.
C'est une technique de fabrication longue et coûteuse. Notez
cependant que cette armure, bien qu'appartenant à un des plus
grands personnages de l'époque, n'en reste pas moins sobre
de décoration, car il s'agit d'une armure de guerre, et non
de joute ou de parade, qui présentait quant à elle souvent
des pièces damasquinées. Notez le mézail (ventail)
de l'armet en accordéon. |