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Nos reproductions d’armes à feu sont conformes aux modèles originaux, tant en taille qu'en poids, et les mécanismes sont en parfait état de marche (fermeture du bassinet, batterie trempée et durcie de manière à permettre au silex de produire ses étincelles, armement du chien en deux étapes, déclenchement, queue de culasse vissée à chaud). Le canon est réalisé en acier au carbone (type:BS970 no.080M40). Nous ne sommes cependant pas armuriers, et à ce titre ne sommes pas habilité à vendre des armes à feu fonctionnelles. La lumière de la chambre n’est donc pas percée sur nos reproductions, et il est de ce fait impossible d'enflammer la poudre de la chambre, ni de tirer. |
MQ130
- Pistolet anglais, dit « Dog-Lock pistol » :
milieu du XVIIe siècle C’est
en 1517 que Léonard de Vinci invente la première
platine à rouet, qui voit la mèche incendiaire
remplacée par un silex pour allumer la poudre
versée dans le bassinet. Jugé moins dangereux que
la mèche, ce système présente aussi
l’avantage d’être armé
d’une seule main, et il subsistera
jusqu’à l’apparition de la platine
à silex (dite « à la miquelet
»), dans la première moitié du XVIIe
siècle. La reproduction de cette arme, utilisée
durant la guerre civile anglaise ou la guerre de Trente Ans, se
caractérise par le cran de sécurité
qui empêche le chien de s’abaisser
inopportunément. |
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MQ133 - Pistolet à mèche - 250€ Ce
pistolet à mèche est caractéristique
de la fin du XVIème siècle, mais persiste
également au début du XVIIème
siècle, avec son pommeau arrondi. Un levier permet de
rabaisser le porte-mèche sur le bassinet, qui est
protégé par un couvercle pivotant. |
| Cette arquebuse à mèche, de style suédois, correspond typiquement aux modèles utilisés en France et en Angleterre dans la première moitié du XVIIème siècle. L'action sur le levier fait pivoter le support de la mèche, appliquant celle-ci dans le bassinet, et provoquant la détonation. Ce mode de mise à feu était considéré comme beaucoup plus sûr que les systèmes à rouet, mais il présentait l'inconvénient de ne pouvoir fonctionner par temps de pluie. Remarquez la décoration zoomorphe du support de la mèche. Le levier dispose d'un cran de sureté pour éviter les déclenchements accidentels. Ce type
d'arquebuse deviendra obsolète au début de la
seconde moitié du XVIIème siècle, avec
le progrès des platines à silex. |
| Cette
arquebuse était utilisée dans la seconde
moitié du XVIIème siècle. Si sa forme
générale est semblable à celle du
modèle à mèche qui
précède, elle s'en distingue par la
présence d'une platine à silex. Le
mécanisme d'armement est classique : un premier cran permet
de lever le chien pour remplir le bassinet de poudre, puis de rabattre
la batterie qui le clôt hermétiquement. A ce
stade, une action sur la gâchette ne permet pas de
déclencher la percussion. Il faut ramener le chien en
arrière d'un autre cran pour pouvoir tirer. |
MQ132 - Pistolet écossais en fer (Scottish All Steel Flintlock Pistol) : milieu du XVIIIe siècle - 320€ Cette
arme dont la particularité est d’être
entièrement constituée de pièces en
fer, est caractéristique des hautes terres
d’Ecosse. Elle complète idéalement
l’armement d’un homme équipé
d’une épée « claymore
». A noter l'extrémité octogonale du
canon. Voir aussi la Claymore
correspondante. |
| C'est l'ordonnance du 28 mai 1733 qui va définir le premier pistolet réglementaire produit en série de la cavalerie française : "...les pistolets seront dans la même forme du mousqueton et les canons auront le même calibre: les canons auront onze pouces et six lignes de long et n'auront qu'un seul pan. Ils seront aussi montés d'un bon bois de noyer sec, les poignées auront sept pouces de long y compris la hauteur de la calotte et de l'ovale, le diamètre de la poignée sera de quatorze lignes fortes...." L'arme sera en pratique produite par de nombreux manufacturiers, avec des variations parfois notables d'un fabricant à l'autre. Toutes auront toutefois ce charme et cette rare élégance qui évoque immédiatement le régne de Louis XV. Notre reproduction est équipée d'une platine en fer, du type 1828 avec son bassinet taillé en biseau et son chien en col de cygne. La contreplatine est en laiton, la baguette est en bois, les porte-baguette sont en laiton. Elle possède un dispositif amovible permettant de la bloquer dans la ceinture de son propriétaire. Longueur 50cm, poids 1.1kg. |
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Le début du XVIIIème marque une amélioration très nette dans l'équipement des armées françaises, qui se traduit notamment par l'apparition du premier modèle standardisé de mousquet en 1717, destiné à remplacer les armes plus ou moins variées en usage dans les différents régiments royaux. Il est équipé d'une baïonnette, généralisée par Vauban depuis 1703. Le
modèle 1717 ne comporte qu'une seule grenadière,
et la bretelle est fixée à deux anneaux
latéraux. La gorge de la baguette est
équipée de deux porte-baguette
métalliques. |
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Le modèle 1717 sera rapidement modifié par les observations de M de Vallière et de son adjoint M Reynier. Ces travaux donneront naissance au célèbre modèle 1728, avec son élégante crosse dont la forme est caractéristique du début du XVIIIème siècle. Il sera de nouveau modifié en 1743 et 1746 (c'est ce dernier modèle que nous proposons). Majoritairement
fabriqué à Saint-Etienne, il fut aussi produit
à Maubeuge et Charleville. Cette arme est celle qui a
largement équipé les troupes
françaises durant les guerres franco indiennes
d'Amérique du Nord, comme les célèbres
Compagnies Franches de la Marine ou le Régiment de
Béarn. Elle a également été
utilisée par les troupes américaines durant la
guerre d'Indépendance. |
| La manufacture de Tulle devient, à la toute fin du XVIIème siècle, l'une des deux fabriques d'armes à feu destinées à la Marine Royale. Au XVIIIème siècle, cette manufacture produira également de nombreuses armes destinées aux colonies, et à leurs milices. Notre reproduction correspond à une pièce originale de la première moitié du XVIIIème siècle, comme en témoigne sa fameuse crosse en pied de vache. Conçue pour des milices et des marins, elle n'est pas équipée d'une baïonnette. Elle convient idéalement à celui qui s'intéresse à la période de la guerre d'indépendance des Etats Unis.Longueur du mousquet 150cm, poids 4kg. Détails |
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Cette
hache à long manche est une des armes de
prédilection du fantassin du XVème
siècle, et elle préfigure les futures
hallebardes. À l’opposé du large
tranchant, un marteau dentelé et des ergots permettaient
d’accrocher et de fausser les armures, tandis que la longue
pique supérieure pouvait s’insinuer entre deux
plaques pour blesser ou tuer l’adversaire. |
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SP164 - Hallebarde - 210€ Héritière
des nombreuses armes d’hast du Moyen-Âge, notamment
de la vouge, la hallebarde de la Renaissance en présente
encore toutes les caractéristiques, avec des ergots pour
crocheter, des lames pour trancher et des pointes de lance pour
perforer. Rapportée au domaine militaire, cette arme est un
peu le « couteau suisse » de
l’époque. |