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ARMURES
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Si
un modèle particulier, qui ne figure pas à notre catalogue,
vous intéresse,contactez nous. Nous avons la possibilité
de faire réaliser la plupart des pièces sur mesure. N'hésitez
pas non plus à regarder nos
promotions. |
Armures
complètes Fabrication sur mesure |
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Le gorgerin
est une pièce qui se porte autour du coup et qui protège
le haut de la poitrine et du dos. Les parties avant et arrière
se bouclent au-dessus de l'épaule droite par une sangle de cuir.
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L’apparition
des armes à feu révolutionna l’art de la guerre.
Les lourdes armures continuèrent d’exister pour les cavaliers,
mais d’une manière générale, elles se firent
moins nombreuses, et au fil du temps, se résumèrent souvent
à une simple cuirasse en fer, formée d’un plastron
et d’une dossière. L’arrête médiane
sur le devant, très busquée, indique une pièce
du XVIe-XVIIe siècle. Les fantassins piquiers, postés
en première ligne, pouvaient aussi porter de telles cuirasses,
parfois prolongées de tassettes sur les cuisses. |
| Les combattants de la fin du Moyen-Âge ou du début de l’a Renaissance n’hésitaient pas à ne porter que quelques pièces d’armure (souvent récupérer sur un ennemi vaincu) sur leurs habits de guerre, généralement de simples protections textiles rembourrées. Le haut du corps, très sujet au coups de taille, pouvait être garanti par l’ajout de spallières sur les épaules, maintenues ici à un gorgerin par des sangles de cuir. Haut niveau de finition. Fabrication européenne. |
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Cette pièce vient compléter la cuirasse, en protégeant la base du cou du soldat. |
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L'armure ne disparaît
pas à la fin du Moyen-Âge, et continue d'être largement
portée pendant la Renaissance par les hommes d'armes, généralement
de haut rang. Les soldats plus modestes se contentent souvent de la seule
cuirasse, telle que celle-ci, en fer, parfois rehaussée de décorations
soignées. Disponible également en métal poli sans
gravure (AP201S, 210€) |
Ces
armure sont de fabrication entièrement européenne, et sont
caractérisées par un très haut niveau de finition
et d'ajustage. Les aciers utilisés ont une épaisseur variant
entre 1.3 et 1.8mm. Le délai de fabrication est d'environ 6 mois,
et un acompte de 50% est à verser à la commande. Il est nécessaire de nous faire parvenir un relevé de mesures précis (environ 40 mesures pour une armure complète). Liste des mesures à prendre |
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AG153 - Armure complète XVIème- 3050€ Héritières directes des armures de la fin du Moyen-Âge, milanaises ou gothiques, les armures de la renaissance s'en distinguent essentiellement par la forme du casque, qui est la pièce la plus caractéristique de cette époque. Les bassinets et autres salades laissent place à des armets plus ou moins décorés, à ventail mobile. Notez la dissymétrie des deux épaulières.
Durant la Renaissance en effet, les joutes existent toujours. Le bras
droit qui tient la lance doit rester mobile, ce qui nécessite un
minimum de contraintes au niveau de l'épaule. Les pièces
d'armures sont donc réduites pour en faciliter l'articulation. Notre armure comprend un armet, un gorgerin, un plastron
et une dossière articulés, des épaulières
articulées, des canons de bras et d'arrière bras, deux cubitières,
une paire de gantelets, deux cuissots, genouillères, grèves
et solerets.
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AG157 - Demi armure de type Maximilienne - XVIème siècle - 4100€ Cette demi-armure de la Renaissance est d'une finition et d'une décoration splendides, qui en font un équipement cher, destiné à un homme socialement élevé. En l'occurrence, il s'agit d'une réplique inspirée de l'armure de Maximilien Ier, empereur d'Allemagne. Il n'était autre que le gendre de Charles le Téméraire et le père de Philippe le Beau. C'est peut-être en portant cette armure que Maximilien vainquit Louis XI à la bataille de Guinegatte. Farouche opposant de la France, il eut pour successeur Charles Quint, au détriment de François Ier qui briguait aussi la place. Cette "armure blanche" est caractérisée par les nervures qui parcourent les différentes parties. Armure et armet sont dits "cotelés". En plus d'être particulièrement esthétiques, ces lignes ont pour fonction de renforcer la résistance des plaques à la pliure et à la déformation. C'est une technique de fabrication longue et coûteuse. Notez cependant que cette armure, bien qu'appartenant à un des plus grands personnages de l'époque, n'en reste pas moins sobre de décoration, car il s'agit d'une armure de guerre, et non de joute ou de parade, qui présentait quant à elle souvent des pièces damasquinées. Notez le mézail (ventail) de l'armet en accordéon. |
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AG156 - Armure italienne XVIème - 2150€ Les armures milanaises présentaient un souci de l'esthétique moins prononcé que les armures gothiques, caractérisées quant à elles par des lignes et arrêtes plus travaillées. Cette réplique est donc typique des armures italiennes, dont la qualité de fabrication atteint son apogée entre le milieu du XVe siècle et le milieu du XVIe. Les armuriers italiens savaient créer des modèles qui se passaient de décorations, et dont toute la beauté n'était due qu'à la pureté des lignes, alliée à la protection la plus fonctionnelle. Pour conserver un
maximum de souplesse pour escrimer, les spallières sont réduites,
ce qui n'est pas sans danger, car les coups d'estoc portés aux
aisselles, à l'épée ou à la lance, étaient
très redoutés des combattants. Dé toute temps, c'était
là le défaut de toutes les armures. Pour les joutes, pour
éviter tout risque inutile, il était courant de fixer par
dessus le côté gauche de l'armure un "manteau d'arme"
de métal, pour doubler son épaisseur à cet endroit
très exposé. Les cuisses sont protégées par
des séries de lames articulées ; le bas des jambes ne comptant
normalement que sur les épaisses bottes du cavalier. Le casque
est à mi-chemin entre la barbute et la bourguignotte. |
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AG155 - Armure de cuirassier, XVIIème siècle - 2650€ L'arrête médiane très busquée du plastron est typique de l'époque des guerres de religions et de la guerre de 30 ans. La jointure des bras est protégée par de larges spallières, et le creux des bras, entre les canons avant et arrière, par des cubitières très développées. Les protections de cuisse sont dites "en queue de homard". Cet ensemble se compléterait idéalement d'un armet, d'une bourguignotte ou d'une capeline, et d'une paire de gantelets. Les cuirassiers
du roi, derniers régiments à porter une cuirasse sous
l'Ancien Régime, et qui donneront quelques décennies plus
tard les cuirassiers de Napoléon, sont les héritiers de
ces cavaliers du XVIIe siècle destinés au choc. Cette
cavalerie lourde avait pour mission d'enfoncer les lignes adversaires
et de les faire voler en éclats. Leur armure était donc
épaisse et devait résister aux balles de mousquets et
de pistolets. L'armurier, avant de livrer sa commande éprouvait
l'armure en tirant dessus une balle à bout portant. Certains
armuriers peu scrupuleux faisaient cette marque - qui servaient de garantie
de solidité - à coups de marteau. |
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AG154 - Armure de reitre, fin XVIème début XVIIème - 2750€ Apparus un peu avant le milieu du XVIe siècle, les reîtres (de l'allemand Reiter : cavalier) étaient des mercenaires d'origine allemande, qui combattaient un peu comme les futurs dragons. En effet, ils n'étaient pas équipés de la lance, arme traditionnelle du cavalier, mais d'une épée et surtout d'une paire de pistolets avec laquelle ils faisaient le coup de feu à cheval. L'émergence des reitres est consécutive à l'invention du pistolet à rouet (voire nos répliques de pistolets). Ils portaient traditionnellement
une armure noircie, pour cacher les défauts du métal et
des finitions. Le casque - ici une bourguignotte - est elle aussi noircie.
Ce vernis déteignait parfois sur le visage et les mains du cavalier,
qu'on appelait pour cette raison" diable noir" ou "barbouillé".
Ce trait ne devait pas arranger la réputation des reitres, qui
était horrible à juste raison. Vendus au plus offrant, ils
étaient notoirement avides de pillage, et n'hésitaient pas
pour ce faire à tuer et violer. Le terme de reitre est resté
dans les usages moderne pour qualifier un homme brutal et sans vergogne.
Bien que redoutés, ils furent battus par le Duc de Guise en 1587,
au cours de deux batailles : le 26 octobre à Vimory, et le 24 novembre
à l'Auneau. |