ARMURES
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Si un modèle particulier, qui ne figure pas à notre catalogue, vous intéresse,contactez nous. Nous avons la possibilité de faire réaliser la plupart des pièces sur mesure. N'hésitez pas non plus à regarder nos promotions. Pour exposer vos armures, pensez également à nos mannequins et supports
Pièces d'armures
Rondaches
Armures complètes
Fabrication sur mesure


Pièces d'armure

cuirasse_et_dossiere

AG119 Cuirasse et dossiére - XVIe-XVIIe siècles - 560€ - Détails
L’apparition des armes à feu révolutionna l’art de la guerre. Les lourdes armures continuèrent d’exister pour les cavaliers, mais d’une manière générale, elles se firent moins nombreuses, et au fil du temps, se résumèrent souvent à une simple cuirasse en fer, formée d’un plastron et d’une dossière. L’arête médiane sur le devant, très busquée, indique une pièce du XVIe-XVIIe siècle. Les fantassins piquiers, postés en première ligne, pouvaient aussi porter de telles cuirasses, parfois prolongées de tassettes sur les cuisses.

Haut niveau de finition. Fabrication européenne.

AG121 Gorgerin - XVe-XVIe siècles - 99€ - Détails
Le gorgerin est une pièce qui se porte autour du cou et qui protège le haut de la poitrine et du dos. Les parties avant et arrière se bouclent au-dessus de l'épaule droite par une sangle de cuir.

Hauteur 20cm, largeur totale 35cm, encolure large de 18cm et longue de 16cm.
Fabrication européenne

gorgerin
spalieres_et_gorgerin

AG117 Gorgerin et spalières - XVe siècle - 220€ - Détails
Les combattants de la fin du Moyen-Âge ou du début de l’a Renaissance n’hésitaient pas à ne porter que quelques pièces d’armure (souvent récupérées sur un ennemi vaincu) sur leurs habits de guerre, généralement de simples protections textiles rembourrées. Le haut du corps, très sujet au coups de taille, pouvait être garanti par l’ajout de spalières sur les épaules, maintenues ici à un gorgerin par des sangles de cuir.

Haut niveau de finition. Fabrication européenne.

AG201 - Armure de piquier 17ème - 889€ - Détails
Le XVIIème siècle voit le grand retour de l'infanterie lourde, incarnée par les régiments de piquiers qui se sont affrontés en Flandres et languedoc durant une bonne partie du siècle. Le bouclier a maintenant disparu, et toute la protection du combattant repose sur son armure, tout particulièrement pour ceux placés en première ligne.

Les armures de cette époque sont caractérisées par un plastron busqué, mais aussi d'imposantes tassettes pour couvrir le haut des cuisses. Notre reproduction comprend plastron, dossière, tassettes, bras complets avec épaulières, gorgerin et un morion.

AP205 - Cuirasse XVIème avec tassettes - 219€ - Détails
Il s'agit là également d'une cuirasse XVIe-XVIIe siècle, similaire dans l'esprit à notre modèle AG119, mais équipé de tassettes.

Cette réplique est un produit de série, et n'est donc pas fabriqué sur mesure. Elle convient à une personne de taille moyenne et de corpulence standard à grande. Les deux moitiés s'ajustent en se recouvrant, et les sangles sont prévues pour être retaillées, une fois la cuirasse ajustée aux dimensions de son porteur.

Est complétée idéalement par notre morion HL415.




Rondaches

MS162 - Rondache en acier - 199€ - Détails
La rondache est un petit bouclier circulaire, en usage durant toute la période de transition qu'a constitué le 16ème siècle. Elle dérive des grands boucliers médiévaux, devenus trop peu maniables pour les techniques de combat de l'époque. La généralisation des armes à feu au 17ème siècle la rendra obsolète.

Notre rondache mesure 50cm de diamètre, et pèse 3.5kg. Elle est formée de plusieurs segments de fer assemblés ensemble par rivetage. Epaisseur 1mm. Elle est munie d'une poignée et d'une sangle de fixation pour la manipuler aisémment.



Armures complètes - Fabrication sur mesure
Ces armures sont de fabrication entièrement européenne, et sont caractérisées par un très haut niveau de finition et d'ajustage. Les aciers utilisés ont une épaisseur variant entre 1.3 et 1.8mm. Le délai de fabrication est d'environ 6 mois, et un acompte de 50% est à verser à la commande.

Il est nécessaire de nous faire parvenir un relevé de mesures précis (environ 40 mesures pour une armure complète). Liste des mesures à prendre
Attention, ces armures étant fabriquées à vos mesures et selon vos spécifications, vous ne disposez pas d'un droit de rétractation à la réception des marchandises.

armure_complete_16eme

AG153 - Armure complète XVIème- 3650€
Héritières directes des armures de la fin du Moyen-Âge, milanaises ou gothiques, les armures de la Renaissance s'en distinguent essentiellement par la forme du casque, qui est la pièce la plus caractéristique de cette époque. Les bassinets et autres salades laissent place à des armets plus ou moins décorés, à ventail mobile.

Notez la dissymétrie des deux épaulières. Durant la Renaissance en effet, les joutes existent toujours. Le bras droit qui tient la lance doit rester mobile, ce qui nécessite un minimum de contraintes au niveau de l'épaule. Les pièces d'armures sont donc réduites pour en faciliter l'articulation.
En revanche, le bras gauche reste fixe, tenant fermement l'écu et les rênes. C'est sur lui que pointe la lance de l'adversaire, qui, si elle vient à glisser sur le bouclier, peut s'insinuer sous le bras et blesser gravement le jouteur. L'épaulière gauche est donc plus couvrante.

Notre armure comprend un armet, un gorgerin, un plastron et une dossière articulés, des épaulières articulées, des canons de bras et d'arrière bras, deux cubitières, une paire de gantelets, deux cuissots, genouillères, grèves et solerets.

Détails

AG157 - Demi armure de type Maximilienne - XVIème siècle - 5050
Cette demi-armure de la Renaissance est d'une finition et d'une décoration splendides, qui en font un équipement cher, destiné à un homme socialement élevé. En l'occurrence, il s'agit d'une réplique inspirée de l'armure de Maximilien Ier, empereur d'Allemagne. Il n'était autre que le gendre de Charles le Téméraire et le père de Philippe le Beau. C'est peut-être en portant cette armure que Maximilien vainquit Louis XI à la bataille de Guinegatte. Farouche opposant de la France, il eut pour successeur Charles Quint, au détriment de François Ier qui briguait aussi la place.

Cette "armure blanche" est caractérisée par les nervures qui parcourent les différentes parties. Armure et armet sont dits "côtelés". En plus d'être particulièrement esthétiques, ces lignes ont pour fonction de renforcer la résistance des plaques à la pliure et à la déformation. C'est une technique de fabrication longue et coûteuse. Notez cependant que cette armure, bien qu'appartenant à un des plus grands personnages de l'époque, n'en reste pas moins sobre de décoration, car il s'agit d'une armure de guerre, et non de joute ou de parade, qui présentait quant à elle souvent des pièces damasquinées. Notez le mézail (ventail) de l'armet en accordéon.

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demi_armure_maximilienne
armure_italienne

AG156 - Armure italienne XVIème - 2850€
Les armures milanaises présentaient un souci de l'esthétique moins prononcé que les armures gothiques, caractérisées quant à elles par des lignes et arrêtes plus travaillées. Cette réplique est donc typique des armures italiennes, dont la qualité de fabrication atteint son apogée entre le milieu du XVe siècle et le milieu du XVIe. Les armuriers italiens savaient créer des modèles qui se passaient de décorations, et dont toute la beauté n'était due qu'à la pureté des lignes, alliée à la protection la plus fonctionnelle.

Pour conserver un maximum de souplesse pour escrimer, les spalières sont réduites, ce qui n'est pas sans danger, car les coups d'estoc portés aux aisselles, à l'épée ou à la lance, étaient très redoutés des combattants. De tout temps, c'était là le défaut de toutes les armures. Pour les joutes, pour éviter tout risque inutile, il était courant de fixer par-dessus le côté gauche de l'armure un "manteau d'arme" de métal, pour doubler son épaisseur à cet endroit très exposé. Les cuisses sont protégées par des séries de lames articulées ; le bas des jambes ne comptant normalement que sur les épaisses bottes du cavalier. Le casque est à mi-chemin entre la barbute et la bourguignotte.

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AG155 - Armure de cuirassier, XVIIème siècle - 3250
L'arrête médiane très busquée du plastron est typique de l'époque des guerres de religions et de la guerre de 30 ans. La jointure des bras est protégée par de larges spalières, et le creux des bras, entre les canons avant et arrière, par des cubitières très développées. Les protections de cuisses sont dites "en queue de homard". Cet ensemble se compléterait idéalement d'un armet, d'une bourguignotte ou d'une capeline, et d'une paire de gantelets.

Les cuirassiers du roi, derniers régiments à porter une cuirasse sous l'Ancien Régime, et qui donneront quelques décennies plus tard les cuirassiers de Napoléon, sont les héritiers de ces cavaliers du XVIIe siècle destinés au choc. Cette cavalerie lourde avait pour mission d'enfoncer les lignes adversaires et de les faire voler en éclats. Leur armure était donc épaisse et devait résister aux balles de mousquets et de pistolets. L'armurier, avant de livrer sa commande éprouvait l'armure en tirant dessus une balle à bout portant. Certains armuriers peu scrupuleux faisaient cette marque - qui servaient de garantie de solidité - à coups de marteau.

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armure_de_cuirassier_17eme
armure_de_reitre

AG154 - Armure de reître, fin XVIème début XVIIème - 3500€
Apparus un peu avant le milieu du XVIe siècle, les reîtres (de l'allemand Reiter : cavalier) étaient des mercenaires d'origine allemande, qui combattaient un peu comme les futurs dragons. En effet, ils n'étaient pas équipés de la lance, arme traditionnelle du cavalier, mais d'une épée et surtout d'une paire de pistolets avec laquelle ils faisaient le coup de feu à cheval. L'émergence des reîtres est consécutive à l'invention du pistolet à rouet (voire nos répliques de pistolets).

Ils portaient traditionnellement une armure noircie, pour cacher les défauts du métal et des finitions. Le casque - ici une bourguignotte - est elle aussi noircie. Ce vernis déteignait parfois sur le visage et les mains du cavalier, qu'on appelait pour cette raison" diable noir" ou "barbouillé". Ce trait ne devait pas arranger la réputation des reîtres, qui était horrible à juste raison. Vendus au plus offrant, ils étaient notoirement avides de pillage, et n'hésitaient pas pour ce faire à tuer et violer. Le terme de reître est resté dans les usages modernes pour qualifier un homme brutal et sans vergogne. Bien que redoutés, ils furent battus par le Duc de Guise en 1587, au cours de deux batailles : le 26 octobre à Vimory, et le 24 novembre à l'Auneau.

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