Accessoires militaires

ME502 - Gourde en bois - 49€ - Détails

Accessoire absolument indispensable mais trop souvent négligé, la gourde fait partie du paquetage de tous les militaires du premier empire. Cerclée de fer blanc, notre réplique est fabriquée en bois de résineux, et se porte en bandoulière grâce à une lanière textile.

Diamètre 20cm, hauteur 8cm.

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Uniformes

Nous pouvons réaliser, sur demande, la plupart des uniformes du premier Empire, et cette page vous montre quelques exemples de tenues complètes que nous avons déjà produites. Les pièces que nous fournissons sont plutôt destinées à la présentation, car les tailles en sont standard, et non sur mesures. Si vous souhaitez des pièces faites à vos mensurations, nous vous recommandons de vous rapprocher de nos partenaires, également reconstituteurs, qui disposent aussi de nombreux accessoires et fournitures :

Manufactures de la Grande Armée, 14, rue de Beaupont, 5630 Silenrieux, Belgique

Uniformes d'Empire -Fabien Scaillet, Route de Corenne, 30a, 5620 Florennes Belgique

 


Comme jamais au cours de la longue histoire militaire du monde, une époque n'a autant affiché un tel souci de recherche esthétique dans ses uniformes que le Ier Empire de Napoléon. Des Sans-culottes de la Révolution, partis déguenillés sur les routes d'Allemagne ou d'Italie, sortira une armée aussi valeureuse que bien habillée, qui se couvrira de gloire sur tous les champs de bataille d'Europe. Chaque corps rivalise alors d'élégance, et il faut bien des règlements, et surtout des coupes budgétaires, pour revenir à un peu plus de simplicité à la fin de l'Empire. Lanciers, cuirassiers, dragons, carabiniers, chasseurs, dans leurs équipements magnifiques, seront aux yeux de beaucoup effacés par ces porte-étendards de la mode militaire de l'époque, les fameux hussards, aussi extravagants dans leur mise et leur conduite que courageux et téméraires au combat. Et que dire de certains officiers supérieurs, tels qu'un Junot ou un Murat… Bien que plus sobres d'aspect, l'infanterie n'est pas en reste, entre voltigeurs et ses couleurs distinctives jaunes, ou les grenadiers en rouge. Chacun y va de ses préférences, dans l'arme, la spécialité, le régiment et les atours. L'armée française de Napoléon, et la Grande Armée dans sa totalité, offre un catalogue d'uniformes d'une diversité inouïe et d'une beauté inégalée.

 

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Lancier de la garde - Détails

Fort impressionné par les soldats qui lui servirent d'escorte durant son séjour en Pologne, Napoléon décida d'en intégrer dans sa Garde sous le nom de "chevau-légers polonais", puis "chevau-légers lanciers polonais" en 1809, lorsqu'ils furent dotés de la lance, dont des essais prouvèrent la redoutable efficacité. Un 2e régiment fut constitué en 1810 avec des Hollandais et, contrairement au 1er, habillé de bleu, celui-ci fut revêtu de rouge et pris pour cette raison l'appellation de "lanciers rouges". Un 3e régiment composé de Lituaniens fut créé en 1812 et disparut presque aussitôt en Russie.

Tenue comprenant veste avec une épaulette, pantalon de drap de laine, aiguillettes, bottes, giberne avec sa banderole, Czapska avec raquettes et cordons, ceinturon avec attaches du sabre et porte baïonnette, sabre.

La ceinture peut également se porter sur la veste, équipée d'un passant pour la tenir en place.

Trompette du deuxième hussard - Détails

Membres de la cavalerie légère, les hussards se distinguaient par une fougue et une témérité sans égales, mais aussi par leurs uniformes chatoyants, dont la diversité des couleurs indiquait le régiment. On comptait 10 régiments au début de l'Empire, et un 11e fut créé en 1810 avec des hussards hollandais. Aucun régiment de hussards n'appartint jamais à la Garde impériale. Les compagnies d'élite étaient coiffées du colback en peau d'ours, et les autres compagnies arboraient le shako.

Tenue comprenant dolman, pelisse, culotte hongroise à petit pont avec galon, bottes, giberne avec sa banderole, Shako avec plaque, jugulaires, raquettes et cordons, ceinture-écharpe, ceinturon avec attaches du sabre et de la sabretache, sabretache, sabre.
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Garde d'Honneur - Détails

Désireux de reconstituer sa cavalerie disparue en Russie, Napoléon recruta dans toutes les couches de la société, notamment chez les nobles et bourgeois qui jusqu'ici avaient réussi à s'exempter du service en fournissant des remplaçants. Quatre régiments furent formés tant bien que mal, où chaque soldat devait s'équiper à ses frais. Pour les motiver, on leur fit faire de belles tenues à la hussard, caractérisées par le shako rouge. Les Gardes d'honneurs s'illustrèrent durant la campagne de France.

Tenue comprenant dolman, pelisse, culotte hongroise à petit pont avec galon et noeud à la hongroise, bottes, giberne avec sa banderole, Shako avec plaque, jugulaire, raquettes et cordons, ceinture-écharpe, ceinturon avec attaches du sabre et de la sabretache, sabretache, sabre.

Grenadier, 4ème régiment d'infanterie de Ligne

Reine des batailles depuis la fin du Moyen-Âge, l'infanterie se perfectionna au cours des siècles et devint un instrument de guerre de premier ordre sous Napoléon. Les régiments d'infanterie furent déployés sur tout les champs de bataille de l'Empire, avec le succès que l'on sait, composés en 1805 pour moitié de vétérans des campagnes révolutionnaires et pour moitié de conscrits. Les fusiliers occupaient le centre de la ligne (appelés pour cela compagnies du centre), les voltigeurs la gauche (destinés à harceler l'ennemi par ses feux de salves meurtriers) et les grenadiers la droite. Dans l'infanterie légère, le nom de voltigeur était remplacé par celui de carabinier. À part quelques détails, surtout de couleurs, leurs uniformes étaient presque identiques.

Uniforme comprenant veste avec épaulettes, pantalon de drap de laine, guêtres avec boutons en laiton, giberne avec bandoulière, baudrier du briquet, Manteau et souliers, shako complet, briquet et Charleville.
Grenadier_infanterie_de_ligne_Premier_Empire

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Cuirassier français, 5ème régiment

Créés pour enfoncer l'ennemis par des charges vigoureuses, les régiments de cuirassiers étaient au nombre de 12 au début de l'Empire. On leur donna la cuirasse à l'épreuve des balles et le casque à crinière flottante. Les autres soldats les appelaient "les gros frères", et il faisaient partie de la "grosse cavalerie". À Montmirail, en 1814, en une seul charge ils réduiront d'un tiers un corps d'armée russe de 30 000 hommes. Ils étaient armés du sabre droit, du mousqueton avec baïonnette et de deux pistolets.

Uniforme comprenant veste avec épaulettes, pantalon de drap, capote en laine, giberne avec bandoulière, ceinturon du sabre, bottes, cuirasse, casque, latte.

Dragon, 4ème régiment - Détails

Connus sous l'Ancien Régime (souvent pour leurs exactions sur la population civile, notamment protestante, d'où le nom de "dragonnades"), les dragons conservèrent sous l'Empire le même uniforme que sous la Révolution : habit vert, culotte blanche et casque en cuivre. Leurs débuts ne furent cependant pas brillants, et déçurent beaucoup Napoléon en Allemagne, en 1805. Mais bientôt ils allèrent faire parler d'eux à Wertingen, où leur conduite remarquable incita l'Empereur à inclure un régiment de dragons dans sa Garde. Les dragons de la Ligne étaient dotés d'un sabre droit, identique à celui des cuirassiers, excepté le fourreau, et d'un fusil court modèle 1777. Leur réputation s'accrût en Espagne, si bien que leur rappel en France, lors de l'invasion des coalisés en 1814, fut regardé comme le dernier espoir de salut.

Uniforme comprenant casque, plumet, gilet, pantalon en laine, habit veste, bottes, giberne et sa bandoulière, ceinture, sabre, bonnet de police.
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