| Armes à feu
France - Angleterre et Prusse - USA - Silex et poires à poudre - Baïonnettes Les pièces sont généralement en stock. Nous contacter pour vérifier leur disponibilité |
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Nos reproductions d'armes à feu sont conformes aux modèles originaux, tant en taille qu'en poids, et les mécanismes sont en parfait état de marche (fermeture du bassinet, batterie trempée et durcie de manière à permettre au silex de produire ses étincelles, armement du chien en deux étapes, déclenchement, queue de culasse vissée à chaud). Le canon est réalisé en acier au carbone (type:BS970 no.080M40). Nous ne sommes cependant pas armuriers, et à ce titre ne sommes pas habilité à vendre des armes à feu fonctionnelles. La lumière de la chambre n'est donc pas percée sur nos reproductions, et il est de ce fait impossible d'enflammer la poudre de la chambre, ni de tirer. |
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Le début du XVIIIème marque une amélioration très nette dans l'équipement des armées françaises, qui se traduit notamment par l'apparition du premier modèle standardisé de mousquet en 1717, destiné à remplacer les armes plus ou moins variées en usage dans les différents régiments royaux. Il est équipé d'une baïonnette, généralisée par Vauban depuis 1703. Le
modèle 1717 ne comporte qu'une seule grenadière,
et la bretelle est fixée à deux anneaux
latéraux. La gorge de la baguette est
équipée de deux porte-baguettes
métalliques. |
| Le modèle 1717 sera rapidement modifié par les observations de M de Vallière et de son adjoint M Reynier. Ces travaux donneront naissance au célèbre modèle 1728, avec son élégant crosse dont la forme est caractéristique du début du XVIIIème siècle. Il sera de nouveau modifié en 1743 et 1746 (c'est ce dernier modèle que nous proposons). Majoritairement
fabriqué à Saint Etienne, il fut aussi produit
à Maubeuge et Charleville. Cette arme est celle qui a
largement équipé les troupes
françaises durant les guerres franco indiennes
d'Amérique du Nord, comme les célèbres
Compagnies Franches de la Marine ou le Régiment de
Béarn. Elle a également été
utilisée par les troupes américaines durant la
guerre d'Indépendance. |
| La manufacture de Tulle devient, à la toute fin du XVIIème siècle, l'une des deux fabriques d'armes à feu destinées à la Marine Royale. Au XVIIIème siècle, cette manufacture produira également de nombreuses armes destinées aux colonies, et à leurs milices. Notre reproduction correspond à une pièce originale de la première moitié du XVIIIème siècle, comme en témoigne sa fameuse crosse en pied de vache. Conçue pour des milices et des marins, elle n'est pas équipée d'une baïonnette. Elle convient idéalement à celui qui s'intéresse à la période de la guerre d'indépendance des Etats Unis.Longueur du mousquet 150cm, poids 4kg. Détails |
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Le
Charleville 1763, qui remplace le modèle 1728, subira
rapidement quelques modifications au nombre desquels
l'allègement du fusil et la diminution de la taille de la
platine, pour devenir le célèbre
modèle 1766. C'est ce dernier qui fut fourni en grand nombre
par la France aux insurgés américains pendant la
guerre d'Indépendance. Ce modèle sera
remplacé en 1777 par un nouveau mousquet, mais de nombreuses
pièces étaient encore en service à
l'époque de Napoléon. |
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Longueur du fusil 153cm, poids 4.70kg. Longueur de la baïonnette 46cm, poids de 0.32kg. Hauteur du fusil avec baïonnette 192 cm. Référence DGA n°5993. Livré avec sa baïonnette. La platine peut être obtenue séparement, sous la référence MQ150, et au prix de 170€. Bien évidemment, le mousquet complet MQ100 est livré avec sa platine. Longueur de la platine environ 16cm. La baïonnette est également en vente seule, sous la référence SW811 (50€).
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| Au
début de l'Empire, pour faire le coup de feu, la
cavalerie légère est
équipée du mousqueton 1786, remplacé
progressivement par le modèle An IX, dont cette reproduction
est une copie conforme. De nombreuses armes
étrangères sont cependant également
récupérées et utilisées par
les cavaliers de Napoléon. Le mousqueton est suspendu
à un baudrier grâce à un anneau qui
coulisse sur une longue traverse fixée le long de
l'arme. Ce système simple et ingénieux
offre une grande liberté de mouvement, et permet au cavalier
de tirer sans avoir besoin de décrocher l'arme du
baudrier. |
| Les
tromblons apparaissent au début du XVIIIème
siècle, et se répandent assez rapidement dans les
armées européennes. Leur succès est
lié à leur facilité d'emploi
à courte portée, et à leur
capacité à délivrer aussi bien une
charge à mitraille qu'une balle. Assez naturellement, il
sera très répandu parmi les marins,
étant particulièrement bien adapté aux
combats d'abordage. Les versions équipées de
canon en laiton, comme notre reproduction, permettent
d'éviter l'oxydation du canon, ce qui est
particulièrement pratique en mer. |
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Ce
modèle diffère du précédent
de par le métal composant le canon : il s'agit d'acier et
non de laiton. A noter également un systéme de
sureté au niveau du chien. |
| A
côté des fusils de guerre existe une production
destinée à la chasse, activité des
plus prisées de la noblesse d'Ancien Régime,
constituant alors un privilège, et qui se popularise au XIXe
siècle. Si des fusils de chasse peuvent présenter
un seul canon, il est plus courant en revanche d'en trouver deux
juxtaposés horizontalement. La possibilité de
tirer un second coup avant d'avoir pu recharger (opération
longue à l'époque) représentait une
inovation utile pour tuer un gibier qui n'attendait pas tranquillement
qu'on l'achève, contrairement aux soldats de
l'époque, qui faisaient front sans broncher à une
pluie de plomb, rangs bien serrés, avançant au
pas vers la mort. |
| C'est l'ordonnance du 28 mai 1733 qui va définir le premier pistolet réglementaire produit en série de la cavalerie française : "...les pistolets seront dans la même forme du mousqueton et les canons auront le même calibre: les canons auront onze pouces et six lignes de long et n'auront qu'un seul pan. Ils seront aussi montés d'un bon bois de noyer sec, les poignées auront sept pouces de long y compris la hauteur de la calotte et de l'ovale, le diamètre de la poignée sera de quatorze lignes fortes...." L'arme sera en pratique
produite par de nombreux manufacturiers, avec des variations parfois
notables d'un fabricant à l'autre. Toutes auront toutefois ce
charme et cette rare élégance qui évoque immédiatement
le règne de Louis XV. Notre reproduction est équipée
d'une platine en fer, du type 1828 avec son bassinet taillé en
biseau et son chien en col de cygne. La contre-platine est en laiton,
la baguette est en bois, les porte-baguettes sont en laiton. Elle possède
un dispositif amovible permettant de la bloquer dans la ceinture de
son propriétaire.
Longueur
50cm, poids 1.1kg. |
| Le
pistolet d'arçon modèle 1766 est
l'ancêtre des célèbres
modèles an IX et an XIII. Si, lors de sa mise en service, il
constitua un réel progrès par rapport aux
modèles antérieurs, notamment par la capucine
permettant de fixer le canon, il s'avéra à
l'usage quelque peu fragile. La forme de sa crosse dérive
nettement de celle des modèles du début du
siècle, inclinée à 45° par
rapport au canon, lui conférant son aspect si
caractéristique. |
| S'inspirant
en partie du modèle 1763-1766, ainsi que d'autres armes
réalisées sous la Révolution (mais qui
s'étaient avérées trop
« fragiles »), Bonaparte réunit en 1800
une commission formée de contrôleurs d'armes de
l'Ancien Régime et d'officiers d'artillerie, avec pour
mission d'inventer un nouveau pistolet. Il en
résulta le modèle « An IX »,
plus court que son prédécesseur, avec les
caractéristiques suivantes : Plusieurs
transformations lui procureront notamment une platine à
percussion et un canon rayé. 80 000 exemplaires du
modèle « AN IX » devaient être
produits, mais il n'y en aura en
réalité que 66 000 entre 1801 et 1807. Il fut
remplacé par le modèle « An XIII
» qui équipa pratiquement toute la cavalerie
française. |
| Le principal problème des armes à poudre noire est leur cadence de tir limitée. Différentes tentatives furent faites pour remédier à ce problème, dont celle consistant à installer deux platines sur une même arme. Les expériences consistant à empiler les charges l'une derrière l'autre dans un même canon ayant été - on l'imagine - fort peu concluantes, la solution retenue fut de placer deux canons en parallèle. Le poids de ces derniers empêchant d'épauler efficacement sur un mousquet de quelque un mètre et demi, on ne trouva de tels dispositifs que sur des armes de poing, à l'image de notre reproduction du début du XIXème siècle. Celle-ci est bâtie autour de deux platines insipirées des Tower britanniques. Il ne s'agit pas d'une arme réglementaire, mais plutôt d'un accessoire susceptible d'être adopté par un officier fortuné. Longueur 35cm, calibre 16mm . |
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Le
Springfield 1816 est quant à lui une copie quasi conforme du
Charleville 1777 modifié an IX français. Il en
diffère par l'absence d'encoche au niveau de la joue sur la
crosse, un support du pontet entièrement plat et un ergot de
fixation de la baïonnette au-dessus du canon. On notera les
marquages caractéristiques, avec l'aigle
américain sur la platine. L'année de production,
1816, est gravée sur la queue de culasse. |
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Cette
version plus légère et plus courte du mousquet
Brow Bess qui équipe l'armée britannique depuis
1756 apparaît à la fin du XVIIIème
siècle, et équipe d'abord les unités
des Compagnies des Indes. En 1797, le Browbess "indian pattern" est
adoptée par l'armée britannique. |
| Le Baker
rifle est produit pour la première fois en 1800, et
équipe durant toutes les campagnes des guerres
napoléoniennes les tous nouveaux régiments de
fusiliers de l'armée britannique. Ceux-ci venaient
compléter l'action des voltigeurs, et ont vite
été surnommés les sauterelles en
raison de la couleur de leur uniforme. En Amérique du Nord,
on retrouve les Baker rifle avec le 60ème
régiment pendant l'invasion du Maine en 1814, et
à la Nouvelle-Orléans avec le 95ème
régiment en 1815. |
| Il s'agit là du tout premier modèle de fusil Brow Bess, dont le modèle 1797 sera l'héritier. Créé en 1720, sa platine sera modifiée en 1742, pour arriver à celui que nous reproduisons. Un nouveau modèle apparaitra en 1756, mais les unités n'en furent pourvues que lorsque les stocks du modèle 1742 furent épuisés. C'est
cette arme qui était donc en dotation dans
l'armée britannique à l'époque des
guerres indiennes en amérique du Nord, et des affrontements
avec la France, sur ce même théâtre.
Lors de la guerre d'indépendance, le modèle court
avait commencé à le remplacer, mais de nombreuses
unités utilisaient encore le 1742. |
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Le
modèle de 1756 diffère de son prédecesseur par
la présence d'un embout en laiton à l'extrémité
du bois, et par un système de maintien de la baguette légèrement
amélioré. Dotant les unités à l'épuisement
des stocks du modèle 1742, cette pièce convient parfaitement
à celui qui s'intéresse à la guerre d'indépendance
des Etats Unis. |
| Ce
mousquet entre en service en 1740 dans l'armée prussienne,
au moment du couronnement de Frédéric le Grand.
C'est cette arme qui accompagnera la troisième
armée d'Europe au cours des conflits de la seconde
moitié du XVIIIème siècle. Cette
superbe arme n'est pas sans rappeler les modèles Brow-bess
britanniques, avec des formes un peu plus anguleuses au niveau de la
platine. |
| Ce
mousquet, en service à partir de 1809 dans
l'armée prussienne, s'inspire de l'arme
réglementaire de la garde impériale francaise,
comme en témoignent les grenadières et
l'embouchoir en laiton. On note également un garde flamme
couvrant le bassinet et un chien renforcé. Le nom de la
manufacture est gravé sur la platine, "Postdam". |
MQ132 - Pistolet écossais en fer (Scottish All Steel Flintlock Pistol) : milieu du XVIIIe siècle - 320€ Cette
arme dont la particularité est d'être
entièrement constituée de pièces en
fer, est caractéristique des hautes terres
d'Ecosse. Elle complète idéalement
l'armement d'un homme équipé
d'une épée « claymore
». A noter l'extrémité octogonale du
canon. Voir aussi la Claymore
correspondante. |
MQ136 - Pistolet écossais en fer (Scottish All Steel Flintlock Pistol) : milieu du XVIIIe siècle - 320€ Ce modèle
diffère du précédent par la décoration
de son médaillon de crosse, mais aussi par son canon, cylindrique.
A noter le nom de la manufacture "Bissel". |
MQ123 - Pistolet de marine anglais, fin du XVIIIème siècle - 320€ Si, au début du XVIIIème siècle, les marins de la Royal Navy étaient équipées d'armes relativement disparates, la seconde moitié du siècle voit se répandre un modèle standard de pistolet de marine, dit "Sea Service". Son canon fut réduit à neuf pouces à la fin du siècle, pour le rendre plus maniable en mêlée. C'est ce
modèle que nous proposons, en usage de 1890 à la
fin de l'époque napoléonienne. Il
était présent à Trafalgar en 1805,
mais aussi pendant la seconde guerre anglo-américaine de
1812. |
MQ124 - Pistolet de dragon anglais, fin du XVIIIème siècle - 320€ Dérivé
d'un modèle prussien (note modèle MQ125), ce pistolet
était l'arme de poing la plus utilisée par la cavalerie
légère britannique. Lorsqu'un modèle plus court
apparut en 1760, ce modèle fut réservé à
la cavalerie lourde, et tout particulièrement aux dragons. |
MQ135 - Pistolet Ketland - 299€ La famille d'armuriers Ketland était célèbre à la fin du XVIIIème et au début du XIXème siècle pour ses nombreuses réalisations, essentiellement civiles. Reconnaissable au symbole de la fabrique, une fleur gravée sur le pontet de l'arme, cet élégant pistolet au canon en laiton constitue l'un des modèles les plus fameux produits par la maison Ketland. Longueur du pistolet 37cm, poids 1.1kg. Détails |
MQ125 - Pistolet de dragon prussien - 295€ Conçu en 1731 à Postdam, ce pistolet remplaçant le peu élégant modèle 1720 va bien vite équiper les troupes montées de l'armée de Frédérique le Grand. Il restera en service jusqu'en 1789. Elégant
et efficace, il sera copié par de nombreuses armées.
Les britanniques, par exemple, l'adopteront (notre MQ124). |
Histoire
de la baïonnette
Comme son nom le suggère, l’origine de la baïonnette est à rechercher du côté de Bayonne en France. La tradition prête cette invention à des paysans de la région qui ficelaient au bout de bâtons une lame, pour s’en faire une arme. Mais il faut attendre 1642, sous Louis XIV, pour qu’une armée adopte ce dispositif simple. Sous le règne de son père, les soldats étaient rangés en deux catégories : les piquiers, les plus nombreux, destinés à arrêter les charge de cavalerie, et les arquebusiers ou mousquetaires. Sous Louis XIV, le fusil remplaça le mousquet, ce qui accrût la cadence de tir, mais ne suffit pas à stopper la cavalerie adverse. Pour leur donner cette possibilité, on eut l’idée d’emmancher une pointe dans le canon du fusil, mais il devenait alors impossible de tirer. Ce fut par la même occasion la fin des piquiers. En 1689, le dispositif fut amélioré. La lame de la baïonnette fut désormais fixée à une bague que le soldat enserrait autour du canon, lui permettant de tirer et de piquer avec la même arme. Ce type de baïonnette resta en usage jusqu’au XXe siècle. La Première
guerre mondiale, qui connût encore bien des charges d’infanterie,
montra que dans une mêlée générale les baïonnettes
longues étaient handicapantes, car il était difficile
de les retirer du corps d’un ennemi rapidement. En outre, le modèle
français était impossible à manier à la
main. Aussi, beaucoup de soldats préféraient utiliser
des couteaux de tranchée, des revolvers, voire des pelles. Les
baïonnettes crantées allemandes quant à elles, jugées
trop barbares, furent interdites par la Convention de Genève.
L’ère de la baïonnette courte commença alors,
et toutes les armées du monde étudièrent les formes
les plus adéquates pour leurs armes de guerres. Mais les soldats
ne les utilisèrent presque plus de cette manière durant
la Deuxième guerre mondiale, préférant s’en
servir à la main. La dernière charge officielle à
la baïonnette de soldats français eut lieu durant la guerre
de Corée, le 1er février 1951 et mit en déroute
une division chinoise. |
| SW810
- Baïonette pour mousquet français modèle 1746 - 50€
- Détails |
| SW811
- Baïonette pour Charleville 1777 modifié an IX - 50€
- Détails |
Nos
poires à poudre sont munies d'un fermoir
doseur, permettant de prélever quatre dosages
différents de poudre noire. Il suffit de retourner la poire
en bouchant l'orifice avec un doigt puis d'actionner le levier avec le
pouce pour obtenir la dose choisie. Le corps est en cuivre, et le fermoir en laiton. Deux anneaux permettent de la fixer à une chaînette de suspension. Il s'agit de reproductions de pièces originales anglaises du XIXème siècle. |
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Nos
silex, taillés à la francaise, s'adaptent sur toutes les
armes à poudre noire de notre catalogue, et complètent
idéalement l'allure des armes. A l'époque du Premier Empire,
les soldats prenaient soin de glisser une pièce de cuir ou de
plomb dans les mâchoires du chien, avant d'y insérer le
silex. |