Armes à feu
France - Angleterre et Prusse - USA - Silex et Poires à poudre - Baïonnettes
Les pièces sont généralement en stock. Nous contacter pour vérifier leur disponibilité

Nos reproductions d'armes à feu sont conformes aux modèles originaux, tant en taille qu'en poids, et les mécanismes sont en parfait état de marche (fermeture du bassinet, batterie trempée et durcie de manière à permettre au silex de produire ses étincelles, armement du chien en deux étapes, déclenchement, queue de culasse vissée à chaud). Le canon est réalisé en acier au carbone (type:BS970 no.080M40). Nous ne sommes cependant pas armuriers, et à ce titre ne sommes pas habilité à vendre des armes à feu fonctionnelles. La lumière de la chambre n'est donc pas percée sur nos reproductions, et il est de ce fait impossible d'enflammer la poudre de la chambre, ni de tirer. Si vous voulez en savoir un peu plus sur la manière dont nos reprocutions sont réalisées, nous vous conseillons cet article de notre blog sur le démontage / remontage de notre pistolet 1733.

Précisions réglementaires et avertissement



MOUSQUETS - FRANCE
Mousquets - Pistolets - Silex


MQ105 - Mousquet français 1717 - 419€
mousquet_francais_1717


Le début du XVIIIème marque une amélioration très nette dans l'équipement des armées françaises, qui se traduit notamment par l'apparition du premier modèle standardisé de mousquet en 1717, destiné à remplacer les armes plus ou moins variées en usage dans les différents régiments royaux. Il est équipé d'une baïonnette, généralisée par Vauban depuis 1703.

Le modèle 1717 ne comporte qu'une seule grenadière, et la bretelle est fixée à deux anneaux latéraux. La gorge de la baguette est équipée de deux porte-baguettes métalliques.

Longueur du mousquet 160cm, poids 4.5kg. Calibre 18mm. Livré avec sa baïonnette à douille équipée d'un anneau de sureté.
La platine peut être obtenue séparement, sous la référence MQ153, et au prix de 170€. Bien évidemment, le mousquet complet MQ105 est livré avec sa platine.

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MQ101 - Mousquet francais 1728, version modifiée 1746 - 449€

mousquet_francais_1728


Le modèle 1717 sera rapidement modifié par les observations de M de Vallière et de son adjoint M Reynier. Ces travaux donneront naissance au célèbre modèle 1728, avec son élégante crosse dont la forme est caractéristique du début du XVIIIème siècle. Il sera de nouveau modifié en 1743 et 1746 (c'est ce dernier modèle que nous proposons).

Majoritairement fabriqué à Saint Etienne, il fut aussi produit à Maubeuge et Charleville. Cette arme est celle qui a largement équipé les troupes françaises durant les guerres franco indiennes d'Amérique du Nord, comme les célèbres Compagnies Franches de la Marine ou le Régiment de Béarn. Elle a également été utilisée par les troupes américaines durant la guerre d'Indépendance.

De nouveau modifiée en 1754, l'arme sera finalement remplacée en 1763 par un modèle plus court et plus léger, le Charleville.

Longueur du mousquet 156cm, poids 4.00kg. Calibre 18mm. Livré avec sa baïonnette. La baïonnette est également en vente seule, sous la référence SW810 (50€).
La platine peut être obtenue séparement, sous la référence MQ152, et au prix de 170€. Bien évidemment, le mousquet complet MQ101 est livré avec sa platine. Attention, nous contacter directement avant tout achat de platine. Les longueurs des emplacements peuvent différer d'un bois à l'autre, et il nous faut vous livrer la platine de la bonne taille.

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MQ115 - Mousquet français, Manufacture de Tulle - 419€
mousquet_francais_1717


La manufacture de Tulle devient, à la toute fin du XVIIème siècle, l'une des deux fabriques d'armes à feu destinées à la Marine Royale. Au XVIIIème siècle, cette manufacture produira également de nombreuses armes destinées aux colonies, et à leurs milices.

Notre reproduction correspond à une pièce originale de la première moitié du XVIIIème siècle, comme en témoigne sa fameuse crosse en pied de vache. Conçue pour des milices et des marins, elle n'est pas équipée d'une baïonnette. Elle convient idéalement à celui qui s'intéresse à la période de la guerre d'indépendance des Etats Unis.

Longueur du mousquet 150cm, poids 4kg.

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MQ106 - Charleville 1766 - 459€

Charleville_1766

Le Charleville 1763, qui remplace le modèle 1728, subira rapidement quelques modifications au nombre desquels l'allègement du fusil et la diminution de la taille de la platine, pour devenir le célèbre modèle 1766. C'est ce dernier qui fut fourni en grand nombre par la France aux insurgés américains pendant la guerre d'Indépendance. Ce modèle sera remplacé en 1777 par un nouveau mousquet, mais de nombreuses pièces étaient encore en service à l'époque de Napoléon.

Longueur du mousquet 153cm, poids 4.50kg. Calibre 18mm. Livré avec sa baïonnette.

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MQ100 - Charleville 1777, corrigé An IX - 459€
Charleville_1777_corrige_anIX

Comme son nom l'indique, le fusil qui équipe les soldats de Napoléon est une création de la royauté. C'est alors l'un des meilleurs fusils du monde, avec son calibre de 17,1 mm. Après la Révolution et sous l'Empire, il connaît quelques modifications destinées à faciliter son montage, et reste fabriqué jusqu'en 1819. Son utilisation perdure cependant jusqu'à la disparition des armes à silex, vers 1840. Une version modifiée a été utilisée en Amérique du Nord (bassinet en fer et non pas en laiton).

Sur près de 2 millions d'armes produites, la manufacture de St-Etienne, dont cette copie porte la marque, en a sorti à elle seule près de 700.000. Sa portée maximale est de 200 m, mais la portée efficace est de 50 m, voire moins si le soldat à le sang froid d'attendre la charge de l'adversaire.

Longueur du fusil 153cm, poids 4.70kg. Longueur de la baïonnette 46cm, poids de 0.32kg. Hauteur du fusil avec baïonnette 192 cm. Référence DGA n°5993. Livré avec sa baïonnette.

La platine peut être obtenue séparement, sous la référence MQ150, et au prix de 170€. Bien évidemment, le mousquet complet MQ100 est livré avec sa platine. Longueur de la platine environ 15cm. Attention, nous contacter directement avant tout achat de platine. Les longueurs des emplacements peuvent différer d'un bois à l'autre, et il nous faut vous livrer la platine de la bonne taille.La baïonnette est également en vente seule, sous la référence SW811 (50€).

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Ajoutez 60€ à votre commande pour recevoir la bretelle en cuir blanc permettant de porter le fusil.
Référence MQ099
Ajoutez 110€ à votre commande pour recevoir un fourreau de baïonnette.
Référence SW812, Cuir et laiton
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Platine An IX, avec poinçon de la Manufacture Impériale de St-Etienne. Notez l'amorce de la « lumière », destinée à communiquer l'étincelle qui enflammera la cartouche.

Détail du mécanisme MQ150, une fois démonté

Poinçons gravés sur la queue de culasse, dont l'indication du modèle de référence de l'arme et les initiales du contrôleur et de l'inspecteur de la manufacture.
platine_charleville_1777
Le tir s'effectue en 12 temps (en 4 précipités quand le temps manque) :
-1 « Chargez vos armes »
-2 « Ouvrez le bassinet »
-3 « Prenez la cartouche »
-4 « Déchirez la cartouche »
-5 « Amorcez »
-6 « Fermez le bassinet »
-7 « L'arme à gauche »
-8 « Cartouche dans le canon »
-9 « Tirez la baguette »
-10 « Bourrez »
-11 « Remettez la baguette »
-12 « Portez vos armes »

MQ119 - Charleville 1777 modifié an IX modèle de la Garde - 489€

Charleville_1777_garde_imperiale


La Garde Impériale, corps d'élite par excellence, ne pouvait qu'être dotée d'armes dont la qualité était à la hauteur de sa réputation... Le modèle de Charleville en usage parmi celle-ci se distinguait donc de celui de la trouve par l'utilisation du laiton en lieu et plade du fer pour les grenadières, la plaque de couche et le pontet. L'arme était sinon en tout point identique au modèle "classique" de Charleville 1777 modifié an IX.

Longueur du mousquet 153cm, poids 4.50kg. Calibre 18mm. Livré avec sa baïonnette, type SW811

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MQ110 - Mousqueton de cavalerie légère, modèle An IX - 389€
mousqueton_cavalerie_legere_anIX


Au début de l'Empire, pour faire le coup de feu, la cavalerie légère est équipée du mousqueton 1786, remplacé progressivement par le modèle An IX, dont cette reproduction est une copie conforme. De nombreuses armes étrangères sont cependant également récupérées et utilisées par les cavaliers de Napoléon. Le mousqueton est suspendu à un baudrier grâce à un anneau qui coulisse sur une longue traverse fixée le long de l'arme. Ce système simple et ingénieux offre une grande liberté de mouvement, et permet au cavalier de tirer sans avoir besoin de décrocher l'arme du baudrier.


Ce mousqueton a équipé les hussards, lanciers, carabiniers à cheval, les artilleurs, et les chasseurs à cheval. Il fut même adopté par les régiments de sapeurs de la ligne.

Longueur du mousqueton 114cm, poids 3.30kg. Référence DGA n°6057

La platine peut être obtenue séparement, sous la référence MQ151, et au prix de 170€. Bien évidemment, le mousqueton complet MQ110 est livré avec sa platine. Longueur de la platine environ 14cm.

Pour les plus bricoleurs, voici un lien vers notre article de blog consacré à la transformation du mousqueton 1777 en modèle 1786 : cliquez ici

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MQ108 - Tromblon - 439€
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Les tromblons apparaissent au début du XVIIIème siècle, et se répandent assez rapidement dans les armées européennes. Leur succès est lié à leur facilité d'emploi à courte portée, et à leur capacité à délivrer aussi bien une charge à mitraille qu'une balle. Assez naturellement, il sera très répandu parmi les marins, étant particulièrement bien adapté aux combats d'abordage. Les versions équipées de canon en laiton, comme notre reproduction, permettent d'éviter l'oxydation du canon, ce qui est particulièrement pratique en mer.

En octobre 1798, Bonaparte commande à ses officiers de cavalerie légère de l'armée d'Orient (de chasseurs et hussards) de se munir, à l'exemple à des mamelucks, d'un tromblon, jugé d'une grande utilité dans les combats rapprochés.

La queue de culasse de notre reproduction est en acier.
Longueur du tromblon 82cm, poids 2.8kg.

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MQ114 - Tromblon, canon en acier - 319€
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Ce modèle diffère du précédent de par le métal composant le canon : il s'agit d'acier et non de laiton. A noter également un systéme de sureté au niveau du chien.

Longueur du tromblon 82cm, poids 2.5kg.

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MQ113 - Fusil de chasse à deux coups - 459€
Fusil_de_chasse_a_silex


A côté des fusils de guerre existe une production destinée à la chasse, activité des plus prisées de la noblesse d'Ancien Régime, constituant alors un privilège, et qui se popularise au XIXe siècle. Si des fusils de chasse peuvent présenter un seul canon, il est plus courant en revanche d'en trouver deux juxtaposés horizontalement. La possibilité de tirer un second coup avant d'avoir pu recharger (opération longue à l'époque) représentait une inovation utile pour tuer un gibier qui n'attendait pas tranquillement qu'on l'achève, contrairement aux soldats de l'époque, qui faisaient front sans broncher à une pluie de plomb, rangs bien serrés, avançant au pas vers la mort.

Longueur 113cm, poids 3.5kg.

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MQ122 - Pistolet d'arçon, modèle 1733 - 295€

C'est l'ordonnance du 28 mai 1733 qui va définir le premier pistolet réglementaire produit en série de la cavalerie française : "...les pistolets seront dans la même forme du mousqueton et les canons auront le même calibre: les canons auront onze pouces et six lignes de long et n'auront qu'un seul pan. Ils seront aussi montés d'un bon bois de noyer sec, les poignées auront sept pouces de long y compris la hauteur de la calotte et de l'ovale, le diamètre de la poignée sera de quatorze lignes fortes...."

L'arme sera en pratique produite par de nombreux manufacturiers, avec des variations parfois notables d'un fabricant à l'autre. Toutes auront toutefois ce charme et cette rare élégance qui évoque immédiatement le règne de Louis XV. Notre reproduction est équipée d'une platine en fer, du type 1828 avec son bassinet taillé en biseau et son chien en col de cygne. La contre-platine est en laiton, la baguette est en bois, les porte-baguettes sont en laiton. Elle possède un dispositif amovible permettant de la bloquer dans la ceinture de son propriétaire. Longueur 50cm, poids 1.1kg.

Voir aussi notre longue vue de marine ME501

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MQ121 - Pistolet d'arçon, modèle 1766 - 295€

Le pistolet d'arçon modèle 1766 est l'ancêtre des célèbres modèles an IX et an XIII. Si, lors de sa mise en service, il constitua un réel progrès par rapport aux modèles antérieurs, notamment par la capucine permettant de fixer le canon, il s'avéra à l'usage quelque peu fragile. La forme de sa crosse dérive nettement de celle des modèles du début du siècle, inclinée à 45° par rapport au canon, lui conférant son aspect si caractéristique.

L'arme est dotée d'un dispositif permettant de la coincer dans la ceinture de son propriétaire. La platine porte la marque de la manufacture royale de Mützig. Voir aussi notre article sur l'historique de cette arme.

Longueur 42cm

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pistolet_arcon_an_IX

MQ120 - Pistolet d'arçon, modèle « An IX » - 295€


S'inspirant en partie du modèle 1763-1766, ainsi que d'autres armes réalisées sous la Révolution (mais qui s'étaient avérées trop « fragiles »), Bonaparte réunit en 1800 une commission formée de contrôleurs d'armes de l'Ancien Régime et d'officiers d'artillerie, avec pour mission d'inventer un nouveau pistolet. Il en résulta le modèle « An IX », plus court que son prédécesseur, avec les caractéristiques suivantes :
- longueur : 352 mm,
- poids : 1,290 kg,
- canon de 7 pouces 5 lignes (201 mm), à 5 pans courts,
- calibre de 7 lignes 7 points (17,1 mm),
- platine du modèle 1777 corrigé, marquée « Mre imp. de St. Etienne » (Manufacture Impériale),
- calibre : 17.1 mm,
- garnitures en laiton.

Plusieurs transformations lui procureront notamment une platine à percussion et un canon rayé. 80 000 exemplaires du modèle « AN IX » devaient être produits, mais il n'y en aura en réalité que 66 000 entre 1801 et 1807. Il fut remplacé par le modèle « An XIII » qui équipa pratiquement toute la cavalerie française.

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ARMES A FEU - USA

MQ109 - Fusil Springfield modèle 1795 - 399€
mousquet_Springlfield_US_1795

Le Springfield 1795, copie quasi conforme du Charleville 1766 français, est le premier fusil réglementaire de l'armée des Etats-Unis. L'ergot de fixation de la baïonnette, initialement sous le canon, passe au-dessus en 1797, et y restera définitivement. Cette arme porte le nom de la première manufacture d'armes des USA, basée à Springfield, Massachussetts. C'est ce mousquet qui équipait les troupes américaines lors de la fameuse bataille de Lundy's Lane, en 1814.

Longueur du fusil 152cm, canon 114cm, poids 4.5kg. Livré sans baïonnette.

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MQ111 - Fusil Springfield modèle 1816 - 389€
mousquet_Springlfield_US_1816


Le Springfield 1816 est quant à lui une copie quasi conforme du Charleville 1777 modifié an IX français. Il en diffère par l'absence d'encoche au niveau de la joue sur la crosse, un support du pontet entièrement plat et un ergot de fixation de la baïonnette au-dessus du canon. On notera les marquages caractéristiques, avec l'aigle américain sur la platine. L'année de production, 1816, est gravée sur la queue de culasse.

Longueur du fusil 153cm, poids 4.5kg. Livré sans baïonnette.

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ARMES A FEU - ANGLETERRE, PRUSSE ET ECOSSE


MQ116 - Mousquet Brown Bess, Long Lang Pattern, version 1742 - 449€
Brow_Bess_Long_Land_Pattern

Il s'agit là du tout premier modèle de fusil Brown Bess, dont le modèle 1797 sera l'héritier. Créé en 1720, sa platine sera modifiée en 1742, pour arriver à celui que nous reproduisons. Un nouveau modèle apparaitra en 1756, mais les unités n'en furent pourvues que lorsque les stocks du modèle 1742 furent épuisés.

C'est cette arme qui était donc en dotation dans l'armée britannique à l'époque des guerres indiennes en amérique du Nord, et des affrontements avec la France, sur ce même théâtre. Lors de la guerre d'indépendance, le modèle court avait commencé à le remplacer, mais de nombreuses unités utilisaient encore le 1742.

Longueur du fusil 160cm, poids 3.6kg. Livré sans baïonnette.

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MQ118 - Mousquet Brown Bess, Long Lang Pattern, version 1756 - 449€
Brow_Bess_Long_Land_Pattern


Le modèle de 1756 diffère de son prédecesseur par la présence d'un embout en laiton à l'extrémité du bois, et par un système de maintien de la baguette légèrement amélioré. Dotant les unités à l'épuisement des stocks du modèle 1742, cette pièce convient parfaitement à celui qui s'intéresse à la guerre d'indépendance des Etats Unis.


Longueur du fusil 160cm, poids 3.6kg. Livré sans baïonnette.

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MQ107 - Mousquet Brown Bess, version 1797 - 449€
mousquet_browbess_anglais

Cette version plus légère et plus courte du mousquet Brown Bess qui équipe l'armée britannique depuis 1756 apparaît à la fin du XVIIIème siècle, et équipe d'abord les unités des Compagnies des Indes. En 1797, le Brownbess "indian pattern" est adoptée par l'armée britannique.

Alliant légèreté et puissance, cette arme équipera la plupart des régiments de sa majesté durant les guerres napoléoniennes. Plus de trois millions d'unités en seront produites, et il restera en service jusqu'en 1850 environ. La platine de notre réplique porte la marque de la célèbre manufacture de la Tour de Londres, Tower.


Longueur du fusil 141cm, poids 3.3kg. Sans baïonnette.

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MQ103 - Baker Rifle - 499€
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Le Baker rifle est produit pour la première fois en 1800, et équipe durant toutes les campagnes des guerres napoléoniennes les tous nouveaux régiments de fusiliers de l'armée britannique. Ceux-ci venaient compléter l'action des voltigeurs, et ont vite été surnommés les sauterelles en raison de la couleur de leur uniforme. En Amérique du Nord, on retrouve les Baker rifle avec le 60ème régiment pendant l'invasion du Maine en 1814, et à la Nouvelle-Orléans avec le 95ème régiment en 1815.


Il s'agit du premier fusil de conception et fabrication entièrement britannique adopté par les forces armées de sa majesté. Portant le nom de son concepteur, Ezechiel Baker, il fut toutefois produit par nombre de manufactures de 1800 à 1837. Notre copie porte la marque "Tower", pour Tower of London, indiquant une fabrication entre 1800 et 1815.

Avec un calibre de 16mm, un canon rayé long de 76.2cm conçu pour fixer un sabre baïonnette, un rangement pour les accessoires de nettoyage inclus dans la crosse, cette arme s'avère être réellement en avance sur son époque. Sa précision et sa portée bien meilleures que celle des mousquets Browbess anglais ou Charleville français confèrent aux unités de fusiliers une supériorité bien réelle.

Longueur du fusil 120cm, poids 4kg. Livré avec son sabre baïonnette (longueur 70cm). Le canon de nos reproductions n'est pas rayé.

La baïonnette est également disponible seule, sous la référence SW813 (79€)

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MQ117 - Mousquet prussien, modèle 1740 - 499€
mousquet_prussien_1740


Ce mousquet entre en service en 1740 dans l'armée prussienne, au moment du couronnement de Frédéric le Grand. C'est cette arme qui accompagnera la troisième armée d'Europe au cours des conflits de la seconde moitié du XVIIIème siècle. Cette superbe arme n'est pas sans rappeler les modèles Brow-bess britanniques, avec des formes un peu plus anguleuses au niveau de la platine.


Longueur du fusil 140cm. SANS baïonnette.

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MQ112 - Mousquet modèle 1809, Prusse - 429€
mousquet_prussien_1809
EPUISE
Ce mousquet, en service à partir de 1809 dans l'armée prussienne, s'inspire de l'arme réglementaire de la garde impériale francaise, comme en témoignent les grenadières et l'embouchoir en laiton. On note également un garde flamme couvrant le bassinet et un chien renforcé. Le nom de la manufacture est gravé sur la platine, "Postdam".

Il diffère toutefois du modèle francais par des formes un peu plus anguleuses, tout particulièrement au niveau de la crosse. A noter un système orginal de verrouillage de la baïonnette.


Longueur du fusil 148cm. Livré sans baïonnette.

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MQ132 - Pistolet écossais en fer (Scottish All Steel Flintlock Pistol) : milieu du XVIIIe siècle - 269€

Cette arme dont la particularité est d'être entièrement constituée de pièces en fer, est caractéristique des hautes terres d'Ecosse. Elle complète idéalement l'armement d'un homme équipé d'une épée « claymore ». A noter l'extrémité octogonale du canon. Voir aussi la Claymore correspondante.

Longueur du pistolet 34cm. Détails

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MQ136 - Pistolet écossais en fer (Scottish All Steel Flintlock Pistol) : milieu du XVIIIe siècle - 269€

Ce modèle diffère du précédent par la décoration de son médaillon de crosse, mais aussi par son canon, cylindrique. A noter le nom de la manufacture "Bissel".

Longueur du pistolet 34cm. Détails

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MQ123 - Pistolet de marine anglais, fin du XVIIIème siècle - 259€

Si, au début du XVIIIème siècle, les marins de la Royal Navy étaient équipées d'armes relativement disparates, la seconde moitié du siècle voit se répandre un modèle standard de pistolet de marine, dit "Sea Service". Son canon fut réduit à neuf pouces à la fin du siècle, pour le rendre plus maniable en mêlée.C'est ce modèle que nous proposons, en usage de 1890 à la fin de l'époque napoléonienne. Il était présent à Trafalgar en 1805, mais aussi pendant la seconde guerre anglo-américaine de 1812.

Longueur du pistolet 42cm, poids 1.1kg. Détails

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MQ124 - Pistolet de dragon anglais, fin du XVIIIème siècle - 279€

Dérivé d'un modèle prussien (note modèle MQ125), ce pistolet était l'arme de poing la plus utilisée par la cavalerie légère britannique. Lorsqu'un modèle plus court apparut en 1760, ce modèle fut réservé à la cavalerie lourde, et tout particulièrement aux dragons.

Longueur du pistolet 49cm, poids 1.2kg. Détails

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MQ135 - Pistolet Ketland - 299€

La famille d'armuriers Ketland était célèbre à la fin du XVIIIème et au début du XIXème siècle pour ses nombreuses réalisations, essentiellement civiles.
Reconnaissable au symbole de la fabrique, une fleur gravée sur le pontet de l'arme, cet élégant pistolet au canon en laiton constitue l'un des modèles les plus fameux produits par la maison Ketland.

Longueur du pistolet 37cm, poids 1.1kg. Détails

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MQ125 - Pistolet de dragon prussien - 295€

Conçu en 1731 à Postdam, ce pistolet remplaçant le peu élégant modèle 1720 va bien vite équiper les troupes montées de l'armée de Frédérique le Grand. Il restera en service jusqu'en 1789.
Elégant et efficace, il sera copié par de nombreuses armées. Les britanniques, par exemple, l'adopteront (notre MQ124).

Longueur du pistolet 60cm, poids 1.5kg. Détails

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Baïonnettes

Histoire de la baïonnette

Comme son nom le suggère, l’origine de la baïonnette est à rechercher du côté de Bayonne en France. La tradition prête cette invention à des paysans de la région qui ficelaient au bout de bâtons une lame, pour s’en faire une arme. Mais il faut attendre 1642, sous Louis XIV, pour qu’une armée adopte ce dispositif simple. Sous le règne de son père, les soldats étaient rangés en deux catégories : les piquiers, les plus nombreux, destinés à arrêter les charge de cavalerie, et les arquebusiers ou mousquetaires. Sous Louis XIV, le fusil remplaça le mousquet, ce qui accrût la cadence de tir, mais ne suffit pas à stopper la cavalerie adverse. Pour leur donner cette possibilité, on eut l’idée d’emmancher une pointe dans le canon du fusil, mais il devenait alors impossible de tirer. Ce fut par la même occasion la fin des piquiers. En 1689, le dispositif fut amélioré. La lame de la baïonnette fut désormais fixée à une bague que le soldat enserrait autour du canon, lui permettant de tirer et de piquer avec la même arme. Ce type de baïonnette resta en usage jusqu’au XXe siècle.

La Première guerre mondiale, qui connût encore bien des charges d’infanterie, montra que dans une mêlée générale les baïonnettes longues étaient handicapantes, car il était difficile de les retirer du corps d’un ennemi rapidement. En outre, le modèle français était impossible à manier à la main. Aussi, beaucoup de soldats préféraient utiliser des couteaux de tranchée, des revolvers, voire des pelles. Les baïonnettes crantées allemandes quant à elles, jugées trop barbares, furent interdites par la Convention de Genève. L’ère de la baïonnette courte commença alors, et toutes les armées du monde étudièrent les formes les plus adéquates pour leurs armes de guerres. Mais les soldats ne les utilisèrent presque plus de cette manière durant la Deuxième guerre mondiale, préférant s’en servir à la main. La dernière charge officielle à la baïonnette de soldats français eut lieu durant la guerre de Corée, le 1er février 1951 et mit en déroute une division chinoise.


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SW810 - Baïonette pour mousquet français modèle 1746 - 50€ - Détails

Si la baïonnette apparait en France au début du XVIIIème siècle, ce ne sera qu'avec le mousquet modèle 1728 ( voir notre reproduction) qu'on la trouvera de manière systématique
en dotation dans les armées royales. Ce modèle se fixe en faisant un quart de tour avec la baïonnette.

Longueur de la baïonnette 42cm. Sans étui. Diamètre intérieur 22mm.


baionette_charleville_1777

SW811 - Baïonette pour Charleville 1777 modifié an IX - 50€ - Détails

Avec le Charleville et les guerres de l'Empire, la baïonnette se perfectionne et s'allonge. Dans le même temps, elle se verrouille grâce à une virole. Notre copie convient aussi bien sur le Charleville 1777 que sur le mousqueton de cavalerie, même si la cavalerie légère ne l'a guère utilisée.

Lo
ngueur de la baïonnette 47cm. Sans étui. Diamètre intérieur 22mm.



POIRES A POUDRE



MQ095 - 10 Silex pour Charleville - 30€ -
Détails

Nos silex, taillés à la francaise, s'adaptent sur toutes les armes à poudre noire de notre catalogue, et complètent idéalement l'allure des armes. A l'époque du Premier Empire, les soldats prenaient soin de glisser une pièce de cuir ou de plomb dans les mâchoires du chien, avant d'y insérer le silex.

Pierre de silex, 1.5 à 2cm. Vendus par lots de 10

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Nos poires à poudre sont munies d'un fermoir doseur, permettant de prélever quatre dosages différents de poudre noire. Il suffit de retourner la poire en bouchant l'orifice avec un doigt puis d'actionner le levier avec le pouce pour obtenir la dose choisie. Il s'agit de reproductions de pièces originales anglaises du XIXème siècle.
poire_poudre
poire_poudre
MC102 - Poire à poudre simple - 59€
Corps en cuivre, embout doseur en laiton
Longueur 18cm
MC106 - Poire à poudre décorée - 59€
Corps en metal recouvert de cuir, embout doseur en laiton
Longueur 18cm