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Armes
à feu
France - Angleterre et Prusse - USA - Poires à poudre Les pièces sont généralement en stock. Nous contacter pour vérifier leur disponibilité - Tarifs mis à jour le 31/12/08 |
| Nos reproductions darmes à feu sont conformes aux modèles originaux, tant en taille qu'en poids, et les mécanismes sont en parfait état de marche (fermeture du bassinet, batterie trempée et durcie de manière à permettre au silex de produire ses étincelles, armement du chien en deux étapes, déclenchement, queue de culasse vissée à chaud). Le canon est réalisé en acier au carbone (type:BS970 no.080M40). Nous ne sommes cependant pas armuriers, et à ce titre ne sommes pas habilité à vendre des armes à feu fonctionnelles. La lumière de la chambre nest donc pas percée sur nos reproductions, et il est de ce fait impossible d'enflammer la poudre de la chambre, ni de tirer. |
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Le début du XVIIIème marque une amélioration très nette dans l'équipement des armées françaises, qui se traduit notamment par l'apparition du premier modèle standardisé de mousquet en 1717, destiné à remplacer les armes plus ou moins variées en usage dans les différents régiments royaux. Il est équipé d'une baïonnette, généralisée par Vauban depuis 1703. Le modèle
1717 ne comporte qu'une seule grenadière, et la bretelle est
fixée à deux anneaux latéraux. La gorge de la baguette
est équipée de deux porte-baguettes métalliques. |
| Le modèle 1717 sera rapidement modifié par les observations de M de Vallière et de son adjoint M Reynier. Ces travaux donneront naissance au célèbre modèle 1728, avec son élégant crosse dont la forme est caractéristique du début du XVIIIème siècle. Il sera de nouveau modifié en 1743 et 1746 (c'est ce dernier modèle que nous proposons). Majoritairement fabriqué
à Saint Etienne, il fut aussi produit à Maubeuge et Charleville.
Cette arme est celle qui a largement équipé les troupes
françaises durant les guerres franco indiennes d'Amérique
du Nord, comme les célèbres Compagnies Franches de la Marine
ou le Régiment de Béarn. Elle a également été
utilisée par les troupes américaines durant la guerre d'Indépendance.
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La manufacture de Tulle devient, à la toute fin du XVIIème siècle, l'une des deux fabriques d'armes à feu destinées à la Marine Royale. Au XVIIIème siècle, cette manufacture produira également de nombreuses armes destinées aux colonies, et à leurs milices. Notre reproduction correspond à une pièce originale de la première moitié du XVIIIème siècle, comme en témoigne sa fameuse crosse en pied de vache. Conçue pour des milices et des marins, elle n'est pas équipée d'une baïonnette. Elle convient idéalement à celui qui s'intéresse à la période de la guerre d'indépendance des Etats Unis.Longueur du mousquet 150cm, poids 4kg. Détails |
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Le Charleville 1763, qui
remplace le modèle 1728, subira rapidement quelques modifications
au nombre desquels l'allègement du fusil et la diminution de la
taille de la platine, pour devenir le célèbre modèle
1766. C'est ce dernier qui fut fourni en grand nombre par la France aux
insurgés américains pendant la guerre d'Indépendance.
Ce modèle sera remplacé en 1777 par un nouveau mousquet,
mais de nombreuses pièces étaient encore en service à
l'époque de Napoléon. |
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Longueur du fusil 153cm, poids 4.70kg. Longueur de la baïonnette 46cm, poids de 0.32kg. Hauteur du fusil avec baïonnette 192 cm. Référence DGA n°5993. Livré avec sa baïonnette. La platine peut être obtenue séparement, sous la référence MQ150, et au prix de 170€. Bien évidemment, le mousquet complet MQ100 est livré avec sa platine. Longueur de la platine environ 16cm. La baïonnette est également en vente seule, sous la référence SW811 (50€).
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| Au
début de lEmpire, pour faire le coup de feu, la cavalerie
légère est équipée du mousqueton 1786, remplacé
progressivement par le modèle An IX, dont cette reproduction est
une copie conforme. De nombreuses armes étrangères sont
cependant également récupérées et utilisées
par les cavaliers de Napoléon. Le mousqueton est suspendu à
un baudrier grâce à un anneau qui coulisse sur une longue
traverse fixée le long de larme. Ce système simple
et ingénieux offre une grande liberté de mouvement, et permet
au cavalier de tirer sans avoir besoin de décrocher larme
du baudrier. |
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Les
tromblons apparaissent au début du XVIIIème siècle,
et se répandent assez rapidement dans les armées européennes.
Leur succès est lié à leur facilité d'emploi
à courte portée, et à leur capacité à
délivrer aussi bien une charge à mitraille qu'une balle.
Assez naturellement, il sera très répandu parmi les marins,
étant particulièrement bien adapté aux combats d'abordage.
Les versions équipées de canon en laiton, comme notre reproduction,
permettent d'éviter l'oxydation du canon, ce qui est particulièrement
pratique en mer. |
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Ce modèle diffère
du précédent de par le métal composant le canon :
il s'agit d'acier et non de laiton. A noter également un systéme
de sureté au niveau du chien. |
| A
côté des fusils de guerre existe une production destinée
à la chasse, activité des plus prisées de la noblesse
d'Ancien Régime, constituant alors un privilège, et qui
se popularise au XIXe siècle. Si des fusils de chasse peuvent présenter
un seul canon, il est plus courant en revanche d'en trouver deux juxtaposés
horizontalement. La possibilité de tirer un second coup avant d'avoir
pu recharger (opération longue à l'époque) représentait
une inovation utile pour tuer un gibier qui n'attendait pas tranquillement
qu'on l'achève, contrairement aux soldats de l'époque, qui
faisaient front sans broncher à une pluie de plomb, rangs bien
serrés, avançant au pas vers la mort. |
| C'est l'ordonnance du 28 mai 1733 qui va définir le premier pistolet réglementaire produit en série de la cavalerie française : "...les pistolets seront dans la même forme du mousqueton et les canons auront le même calibre: les canons auront onze pouces et six lignes de long et n'auront qu'un seul pan. Ils seront aussi montés d'un bon bois de noyer sec, les poignées auront sept pouces de long y compris la hauteur de la calotte et de l'ovale, le diamètre de la poignée sera de quatorze lignes fortes...." L'arme sera en pratique produite par de nombreux manufacturiers, avec des variations parfois notables d'un fabricant à l'autre. Toutes auront toutefois ce charme et cette rare élégance qui évoque immédiatement le règne de Louis XV. Notre reproduction est équipée d'une platine en fer, du type 1828 avec son bassinet taillé en biseau et son chien en col de cygne. La contre-platine est en laiton, la baguette est en bois, les porte-baguettes sont en laiton. Elle possède un dispositif amovible permettant de la bloquer dans la ceinture de son propriétaire. Longueur 50cm, poids 1.1kg. |
| Le
pistolet d'arçon modèle 1766 est l'ancêtre des célèbres
modèles an IX et an XIII. Si, lors de sa mise en service, il constitua
un réel progrès par rapport aux modèles antérieurs,
notamment par la capucine permettant de fixer le canon, il s'avéra
à l'usage quelque peu fragile. La forme de sa crosse dérive
nettement de celle des modèles du début du siècle,
inclinée à 45° par rapport au canon, lui conférant
son aspect si caractéristique. |
| S'inspirant
en partie du modèle 1763-1766, ainsi que d'autres armes réalisées
sous la Révolution (mais qui s’étaient avérées
trop « fragiles »), Bonaparte réunit en 1800 une commission
formée de contrôleurs d'armes de l'Ancien Régime et
d'officiers d'artillerie, avec pour mission d’inventer un nouveau
pistolet. Il en résulta le modèle « An IX »,
plus court que son prédécesseur, avec les caractéristiques
suivantes : Plusieurs transformations
lui procureront notamment une platine à percussion et un canon
rayé. 80 000 exemplaires du modèle « AN IX »
devaient être produits, mais il n’y en aura en réalité
que 66 000 entre 1801 et 1807. Il fut remplacé par le modèle
« An XIII » qui équipa pratiquement toute la cavalerie
française. |
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Le principal problème des armes à poudre noire est leur cadence de tir limitée. Différentes tentatives furent faites pour remédier à ce problème, dont celle consistant à installer deux platines sur une même arme. Les expériences consistant à empiler les charges l'une derrière l'autre dans un même canon ayant été - on l'imagine - fort peu concluantes, la solution retenue fut de placer deux canons en parallèle. Le poids de ces derniers empêchant d'épauler efficacement sur un mousquet de quelque un mètre et demi, on ne trouva de tels dispositifs que sur des armes de poing, à l'image de notre reproduction du début du XIXème siècle. Celle-ci est bâtie autour de deux platines insipirées des Tower britanniques. Il ne s'agit pas d'une arme réglementaire, mais plutôt d'un accessoire susceptible d'être adopté par un officier fortuné. Longueur 35cm, calibre 16mm . |
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| Le
Springfield 1816 est quant à lui une copie quasi conforme du Charleville
1777 modifié an IX français. Il en diffère par l'absence
d'encoche au niveau de la joue sur la crosse, un support du pontet entièrement
plat et un ergot de fixation de la baïonnette au-dessus du canon.
On notera les marquages caractéristiques, avec l'aigle américain
sur la platine. L'année de production, 1816, est gravée
sur la queue de culasse. |
| Cette
version plus légère et plus courte du mousquet Brow Bess
qui équipe l'armée britannique depuis 1756 apparaît
à la fin du XVIIIème siècle, et équipe d'abord
les unités des Compagnies des Indes. En 1797, le Browbess "indian
pattern" est adoptée par l'armée britannique. |
| Le
Baker rifle est produit pour la première fois en 1800, et équipe
durant toutes les campagnes des guerres napoléoniennes les tous
nouveaux régiments de fusiliers de l'armée britannique.
Ceux-ci venaient compléter l'action des voltigeurs, et ont vite
été surnommés les sauterelles en raison de la couleur
de leur uniforme. En Amérique du Nord, on retrouve les Baker rifle
avec le 60ème régiment pendant l'invasion du Maine en 1814,
et à la Nouvelle-Orléans avec le 95ème régiment
en 1815. |
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Il s'agit là du tout premier modèle de fusil Brow Bess, dont le modèle 1797 sera l'héritier. Créé en 1720, sa platine sera modifiée en 1742, pour arriver à celui que nous reproduisons. Un nouveau modèle apparaitra en 1756, mais les unités n'en furent pourvues que lorsque les stocks du modèle 1742 furent épuisés. C'est cette arme qui
était donc en dotation dans l'armée britannique à
l'époque des guerres indiennes en amérique du Nord, et des
affrontements avec la France, sur ce même théâtre.
Lors de la guerre d'indépendance, le modèle court avait
commencé à le remplacer, mais de nombreuses unités
utilisaient encore le 1742. |
| Ce
mousquet, en service à partir de 1809 dans l'armée prussienne,
s'inspire de l'arme réglementaire de la garde impériale
francaise, comme en témoignent les grenadières et l'embouchoir
en laiton. On note également un garde flamme couvrant le bassinet
et un chien renforcé. Le nom de la manufacture est gravé
sur la platine, "Postdam". |
MQ132 - Pistolet écossais en fer (Scottish All Steel Flintlock Pistol) : milieu du XVIIIe siècle - 320€ Cette arme dont
la particularité est d’être entièrement constituée
de pièces en fer, est caractéristique des hautes terres
d’Ecosse. Elle complète idéalement l’armement
d’un homme équipé d’une épée
« claymore ». A noter l'extrémité octogonale
du canon. Voir aussi la Claymore
correspondante. |
MQ123 - Pistolet de marine anglais, fin du XVIIIème siècle - 320€ Si, au début du XVIIIème siècle, les marins de la Royal Navy étaient équipées d'armes relativement disparates, la seconde moitié du siècle voit se répandre un modèle standard de pistolet de marine, dit "Sea Service". Son canon fut réduit à neuf pouces à la fin du siècle, pour le rendre plus maniable en mêlée. C'est ce modèle
que nous proposons, en usage de 1890 à la fin de l'époque
napoléonienne. Il était présent à Trafalgar
en 1805, mais aussi pendant la seconde guerre anglo-américaine
de 1812. |
MQ124 - Pistolet de dragon anglais, fin du XVIIIème siècle - 320€ Dérivé
d'un modèle prussien, ce pistolet était l'arme de poing
la plus utilisée par la cavalerie légère britannique.
Lorsqu'un modèle plus court apparut en 1760, ce modèle
fut réservé à la cavalerie lourde, et tout particulièrement
aux dragons. |
Nos
poires à poudre sont munies d'un fermoir
doseur, permettant de prélever quatre dosages différents
de poudre noire. Il suffit de retourner la poire en bouchant l'orifice
avec un doigt puis d'actionner le levier avec le pouce pour obtenir la
dose choisie. Le corps est en cuivre, et le fermoir en laiton. Deux anneaux permettent de la fixer à une chaînette de suspension. Il s'agit de reproductions de pièces originales anglaises du XIXème siècle. |