|
EPEES
ET SABRES, Premier Empire
Empire - Autres nations - Restauration Les pièces sont en général disponibles, nous contacter pour vérifier la disponibilité - Tarifs mis à jour le 31/12/08 Ces copies de sabres et épées sont caractérisées par un très haut niveau de finition. Elles sont en tout point conformes aux originaux, y compris poinçons et marques de manufacture. |
|
SW558 - Sabre troupe des grenadiers à cheval ou des dragons de la Garde, modèle 1810 - 175€ Avec les changements
de régime, les grenadiers à cheval vont connaître
des sabres différents. Le premier modèle sous le Directoire
porte l'inscription "Grenadiers de la Gendarmerie". Son successeur,
fabriqué à Versailles par Boutet, est à lame droite
et plate, avec une garde ajourée d'une palmette. Sous le Consulat
la forme change radicalement pour le 2e escadron, qui se voit doté
du modèle des chasseurs à cheval de la Garde de l'An IV,
avec une lame courbe et une garde en N. Boutet créé peu
après une version nouvelle avec lame droite et une poignée
qui restera similaire jusqu'à la fin de l'Empire, et qui est
celle de notre réplique, avec la célèbre grenade.
En 1802, la garde est désormais montée sur une lame à
la Montmorency, et le corps du fourreau, auparavant tout en cuir, est
gainé de laiton avec un grand crevé. En 1810, ce dernier,
très fragile, est scindé en deux. |
|
SW500
- Sabre à la mameluck - 175€
Durant la campagne
d'Egypte, les cimeterres des mamelucks, terriblement efficaces, impressionnèrent
vivement les soldats de Bonaparte qui l'adoptèrent en grand nombre.
Ce sabre, dit « à l'Orientale », connut dès
lors un engouement certain, notamment auprès des officiers de
cavalerie légère. Sa décoration fut très
variée et souvent exubérante. Bonaparte organisa même
un corps de Mamelucks pour sa Garde Consulaire puis Impériale.
Des lames larges et très courbées ramenées d'Egypte
continuèrent d'être utilisées, mais, de plus en
plus rares, elles furent souvent remplacées par des lames françaises
plus légères, fabriquées notamment à la
manufacture de Kligenthal, comme c'est le cas sur cette reproduction.
La poignée en « crosse de pistolet » est caractéristique.
L'oeilleton servait à fixer une dragonne. |
|
SW551 - Sabre d'officier de hussards, Europe centrale, fin du XVIIIe s ou début du XIXe s - 175€ Originaires de Hongrie,
les hussards furent des cavaliers d'élite, connus surtout en
Autriche puis en France, et imités par la suite partout en Europe.
Ce sabre s'inspire de celui du général hongrois Andreas
Graf Hadik (1710 - 1790), grand militaire, commandant notamment un corps
d'armée autrichien durant la guerre de Sept Ans, sous les ordres
du Prince Charles Alexandre de la Lorraine. Avec 5000 hommes, surtout
des hussards, il prit Berlin aux Prussiens, ce qui lui valu de devenir
maréchal de l'Empire des Hasbourg, comme en témoigne l'inscription
sur la lame. |
| SW489
- Epée
de société d'officier - 220€
Garde en métal
argenté, lame à section triangulaire, fourreau en bois
recouvert de cuir avec appliques argentées. Longueur : 96
cm |
SW497 - Sabre d'officier des grenadiers à cheval de la Garde impériale - 165€ En 1797, les Gardes
du Directoire deviennent des "Grenadiers à cheval",
qui sont intégrés huit ans plus tard, en 1804, dans la
nouvelle Garde impériale voulue par Napoléon. Leur uniforme
est presque identique à celui des Grenadiers à pied. Ils
sont équipés d'un nouveau sabre en 1802-1803 (modèle
An XI) fourni par la fabrique de Versailles, avec une grenade qui orne
la monture. Ce célèbre sabre est également reconnaissable
par son fourreau très particulier en laiton, avec un grand "crevé"
sur les côtés. Mais celui-ci fragilise la gaine, et des
bagues métalliques sont ajoutées vers 1807 pour le renforcer.
Ce modèle restera en service jusqu'en 1810. Les sabres des officiers
présentent généralement une décoration plus
luxueuse que celle de la troupe. Ici, la grenade orne une garde de bataille. |
|
SW490 - Sabre de cavalerie légère de la Ligne
- modèle An XI
- 160€
Ce sabre, dit "à la chasseur" est du modèle de l'An XI. Adopté par toute la cavalerie légère et l'artillerie montée, il a connu un énorme succès et a été utilisé très longtemps, à travers plusieurs régimes. Cette arme est fabriquée à la manufacture de Klingenthal et en porte la marque. La monture de la poignée est en bois de hêtre, ficelé en spirale et recouverte de basane noire, sans filigrane. Seules deux demi-olives de laiton sont clouées et maintiennent la basane. Ce sabre, extrêmement résistant, a fait toutes les campagnes de la seconde partie de l'épopée impériale, notamment entre les mains des fameux hussards. Longueur : 107 cm Détails |
|
SW491
- Sabre de cavalerie légère de la Garde impériale
-
175€ |
|
SW498
- Sabre de Dragon de la Ligne -
160€ |
|
SW492
- Sabre
de cavalerie de la Ligne - modèle An XIII - 160€
|
|
SW496
- Sabre
d'abordage de la marine française - 60€ |
| SW493
- Sabre briquet d'infanterie, 1er Empire
- 60€ |
|
Lame en acier, garde
en laiton, fourreau en cuir souple et laiton. Poignée composite. |
| SW554
- Sabre d'officier d'infanterie britannique, modèle 1803 - 160€ Lame en acier, garde
en laiton, fourreau en cuir souple avec appliques en laiton. Poignée
recouverte de cuir. |
|
Lame et garde en
acier, fourreau en acier. Poignée recouverte de cuir. |
|
SW553 - Sabre
de hussard russe - 160€ Lame en acier, garde
en laiton, fourreau en bois recouvert de cuir et laiton. Poignée
recouverte de cuir. |
|
Lame en acier, garde
en laiton, fourreau en cuir souple et laiton. Poignée recouverte
de cuir. |
| SW541 - Sabre
d'officier des Mousquetaires de la maison du Roi - 175€ Lame en acier, garde
en laiton, fourreau en bois recouvert de cuir et laiton. Poignée
recouverte de cuir. |