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CASQUES
- EPOQUE CONTEMPORAINE
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| Tous ces modèles sont caractérisés par un très haut niveau de finition et de réalisme, mais ils ne sont réalisés que sur commande. Le délai de livraison est compris entre trois et douze mois. |
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HL501
- Casque de Dragon de la Garde Impériale 1806/1815 - 980€
- EPUISE
Par décret du 15 avril 1806, Napoléon crée et intègre un régiment de Dragons dans la Garde, baptisé en 1807 "Dragons de lImpératrice", en hommage à sa marraine. Les Dragons font campagne en Espagne en 1808, combattent à Essling et Wagram en 1809. En 1812 ils sont en Russie et suivent lEmpereur jusquà Waterloo, où ils perdent 325 officiers et hommes de troupe. Le régiment est finalement dissout le 16 décembre 1815. Suivant la tradition des dragons depuis le XVIIIe siècle, ces cavaliers portent un casque de cuivre avec crinière flottante, qui atteint sous lEmpire une élégance rare. Avec son profil allongé et sa visière basse, ce casque est dit « à la Minerve ». Contrairement au casque des Dragons de la Ligne, le cimier de la Garde est estampé de laigle impérial surmonté dune couronne. Son sommet est pourvu dun marmouset de crin noir, et la partie inférieure laisse filer une longue crinière de cheval, dont la fonction est esthétique autant que pratique, en permettant darrêter les coups de sabres. La bombe est entourée dune peau de veau teinte pour simuler une dépouille de panthère, que lon retrouvait effectivement sur les casques dofficiers. Sur les côtés du turban, des rosaces étoilées fixent les jugulaires en écailles, qui se lacent, au repos, sur le haut de la visière par un cordonné frangé, filigrané dargent. Un plumet de plumes de coq rouges est arboré les grands jours. Cette
pièce stupéfiante est la réplique exacte dun
casque original, devenu extrêmement rare de nos jours. Le diamètre
de la bombe a été revu à la hausse pour pouvoir être
aujourdhui porté par des têtes du XXIe siècle
(dimensions intérieures 18.5 x 22 cm).
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Sous la Révolution et au début de l’Empire, les cuirassiers portent le tricorne de feutre noir. Dès 1798, les généraux Bourcier et Kellermann présentent l’idée de les doter d’un casque. Mais il faut attendre 1801 pour voir le 8e régiment en être effectivement pourvu. Cette même année, le 1er régiment prend à son tour le casque, bien que son colonel, qui le trouve trop semblable à celui des dragons, lui aurait préféré le bonnet d’ourson des grenadiers. Le casque des cuirassiers n’a jamais fait l’unanimité. Beaucoup l’estimaient instable sur la tête, trop cher pour une fabrication médiocre (un coup de sabre pouvait le fendre en deux), et demandaient le remplacement de la crinière par un chenille de crin qui ne ferait pas rouiller le dos de la cuirasse. Il n’y eut jamais uniformité complète entre les régiments jusqu’à la fin de l’Empire ; chacun y apportait les améliorations ou les coquetteries qu’il jugeait nécessaires. Le casque se compose d’une fine calotte de fer, prolongée à sa base par un large turban de cuir recouvert d’ourson. La base de la bombe métallique forme une collerette qui pouvait être rabattue sur le bourrelet de cuir. Une boucle de serrage à l’arrière permet de l’adapter à la tête du cavalier. Une visière de cuir estampée, et cerclée de laiton pour la renforcer, est fixée sur l’avant. Rivetées sur le turban par deux bouton étoilés, les jugulaires sont en écailles de laiton. Le boucle pour les fermer est attestée, bien que des lacets soient plus fréquents. Le cimier est estampé (pour lui donner plus de rigidité) de motifs en palmettes, et présente sur le front une tête de méduse couronnant une cuirasse rapportée portant le numéro du régiment (ici le 5e). Le cimier est ouvert sur le haut pour laisser flotter une crinière de cheval noire, dont le seul intérêt (en plus d’être esthétique) était d’arrêter les coups de sabres. Un marmouset de crin, gainé de laiton estampé, surmonte l’ensemble. Un plumet de coq rouge était arboré dans les grandes occasions. Le diamètre
de la bombe a été revu à la hausse pour pouvoir être
aujourdhui porté par des têtes du XXIe siècle
(dimensions intérieures 18.5 x 22 cm). Il est possible de
personnaliser le numéro du régiment, à partir de
deux exemplaires identiques commandés. |
| HL505
- Casque de dragon francais, modèle 1872-1874 - 450€ - LOT
LIMITE
Ce modèle se distingue de ses prédecesseurs par une bombe en fer et non plus en laiton. Le turban en peau façon léopard est maintenant remplacé par une plaque en cuivre jaune estampée, mais les jugulaires sont toujours garnies d'écailles. A la différence des casques de cuirassier, celui des dragons ne comporte pas de marmouset. Notre reproduction, relativement ancienne, est munie d'une crète en crin, alors qu'une crinière en queue de cheval de 70cm équipait les originaux. Le cimier et le bandeau sont été produits à partir de matrices originales. La bombe
est en acier, le cimier, le bandeau et les jugulaires sont en laiton,
la crète est en crin, le plumet en plumes de coq. Le casque est
muni d'une garniture intérieure en cuir verni. |
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Ce casque est un accessoire de théâtre, et non pas une reproduction exacte. La bombe est en laiton, le turban en peau, le plumet en plumes de coq, marmouset et queue de cheval sont synthétiques. Le cimier a été produit à partir d'une matrice originale. |
| HL507
- Casque de pompier second Empire - 399€
Les casques de pompier du second empire étaient très largement inspirés de leurs homologues de la cavalerie. Celui-ci est caractérisé par un cimier proche de notre modèle de dragon, et porte sur le front une plaque aux armes de l'unité. La jugulaire est en cuir recouverte d'anneaux de laiton, à l'image des pièces de cavalerie. La bordure est en fer blanc. Ce casque
est un accessoire de théâtre, et non pas une reproduction
exacte. La bombe est en laiton, le marmouset est synthétique. Le
cimier et la plaque ont été produits à partir de
matrices originales. |