Archive du mois de février 2011

Le grenadier et sa mitre

Posté dans Personnages, XVIIIème et Premier Empire le 28 février 2011 par Frédérique

GrenadiersLes grenadiers sont connus de tous ceux qui s’intéressent aux guerres du 18ème siècle et du Premier Empire. Il s’agit à l’origine de soldats dont la mission principale est de lancer des grenades, lorsque cette arme apparait au cours du 17ème siècle.

Se placer au devant de ses lignes, allumer sous le feu la mèche de l’arme, puis la lancer dans les rangs ennemis au tout dernier moment, afin que l’adversaire ne puisse la retourner contre vous, nécessitait un sang-froid à toute épreuve, mais aussi une réelle force physique. C’est ainsi que les grenadiers, choisis parmi les combattants les plus braves et à la plus impressionnante stature, sont naturellement devenus un corps d’élite. lire la suite »

Le Musée de l’Infanterie

Posté dans Epoque Contemporaine, Sites et Musées, Temps Modernes, XVIIIème et Premier Empire le 25 février 2011 par Francois

L’idée d’un musée de l’infanterie est née en 1969, avec pour objectifs de retracer l’évolution de l’infanterie française de 1479 à 1962 et de rappeler la mémoire de l’infanterie de l’Armée d’Afrique. Le musée est inauguré en 1973 dans l’enceinte du Quartier Guillaut, à l’Ecole d’Application de l’Infanterie (EAI) à Montpellier. Il parvient à présenter à la fin, en une succession de salles soigneusement aménagées, près de 70 mannequins, 2000 objets militaires et autant de documents graphiques ; le tout émanant principalement d’un prêt du Musée de l’Armée de Paris, ou des salles d’honneur des régiments d’Afrique du Nord. lire la suite »

Lugdunum 2011, le 9ème salon de la figurine historique de Lyon

Posté dans Reconstitutions et reconstituteurs, Toutes les époques le 22 février 2011 par Frédérique

Diorama_18eme_Amerique_du_NordLe salon Lugdunum Show, organisé par le club lyonnais Lugdunum Figurines en partenariat avec le Département du Rhône et la mairie du 8ème arrondissement de Lyon s’est tenu les 19 et 20 février.

Cette désormais traditionnelle manifestation est l’occasion d’un concours international, mais c’est aussi et surtout l’occasion pour le visiteur de se plonger dans de nombreuses reconstructions en général saisissantes de réalisme.

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Comment porter un glaive romain au côté

Posté dans Antiquité, Informations pratiques le 17 février 2011 par Francois

Beaucoup de nouveaux reconstituteurs se posent la question du port du glaive au côté. Nous savons que les soldats (légionnaires ou auxiliaires) le portent à droite, tandis que les centurions le portent à gauche, ce qui est un insigne de leur grade et permet de les identifier du reste de la troupe. Mieux que les bas-reliefs souvent très stylisés, hormis ceux de la colonne trajanne dont la précision des détails est une mine d’or pour le chercheur (bien que l’on puisse débattre de leur degré de réalisme), les stèles funéraires sont généralement les témoignages les plus précis sur la façon dont est fixée cette arme romaine. Deux méthodes semblent employées : une fixation à la ceinture ou une suspension à un baudrier. lire la suite »

Napoléon Bonaparte et la cuisine, de Marengo aux bocaux…

Posté dans Personnages, XVIIIème et Premier Empire le 15 février 2011 par Christophe

La Garde ConsulaireLa bataille de Marengo eut lieu le 25 prairial an VIII dans le Piemont italien et vit la confrontation des armées de Bonaparte et de celles de l’Autriche. Après le coup d’Etat du 18 brumaire 1799, Bonaparte, désormais premier consul, s’attache à rétablir la paix civile tout en négociant avec les ennemis de l’extérieur. Face au refus anglais et autrichien, il imagine une campagne audacieuse en Italie du Nord, où Masséna est assiégé dans Gênes tandis que Suchet a été repoussé derrière le Var.

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La cuirasse du cuirassier sous le Ier Empire

Posté dans Armae, XVIIIème et Premier Empire le 11 février 2011 par Francois

Alors que depuis longtemps les hommes d’arme se sont délestés de leurs armures, du fait de leur lourdeur surtout et parce qu’elles tendent à faire passer leurs porteurs pour des pleutres, quelques rares troupes continuent néanmoins de porter une cuirasse au début du XIXe, en premier lieu les bien nommés « cuirassiers ». L’effet psychologique du cavalier blindé défonçant tout sur son passage décide l’Etat-Major à mettre sur pied un nouveau régiment cuirassé le 10 octobre 1801, mais c’est en 1803, le 24 septembre, que l’arme des cuirassiers est vraiment créée. Quatre modèles de cuirasse ont existé et ont été utilisées entre 1801 et 1815. lire la suite »

Le briquet de la Garde Impériale

Posté dans Nouveautés, XVIIIème et Premier Empire le 8 février 2011 par Frédérique

Sabre Briquet de la Garde ImpérialeNous avions toujours souhaité pouvoir trouver un sabre briquet de la Garde Impériale.

Corps d’élite par excellence, la Garde se devait de disposer d’équipements qui différaient du reste de la Grande Armée. Ce sera tout naturellement Nicolas-Noël Bouttet  à qui reviendra la tâche de concevoir l’arme. La poignée ne sera pas en laiton moulé mais en bois sculpté, recouverte de forte basane collée et d’un filigranne torsadé de laiton. Une seconde version apparaitra en 1802, qui sera produite à Versailles et Klingenthal, avec de légères modifications. lire la suite »

Le casque des carabiniers du Ier Empire

Posté dans Personnages, XVIIIème et Premier Empire le 5 février 2011 par Francois

En 1791, les deux régiments de carabiniers sont dotés du bonnet d’ourson, à l’instar des grenadiers de l’infanterie, dont ils sont les égaux pour la cavalerie. Ce bonnet est sans plaque, muni d’un sommet en drap écarlate, d’un cordon blanc avec raquettes, et d’un plumet rouge. L’extrémité du cordon s’attachait à l’habit, comme une fourragère, ce qui permettait de ne pas le perdre durant les charges. Cependant, il n’en restait pas pour autant sur la tête, et beaucoup de soldat revenaient blessés du fait d’être sans protection. Aussi, en 1809, Napoléon décida que le bonnet serait pourvu de jugulaires. lire la suite »

Poser un rivet… c’est indispensable !

Posté dans Antiquité, Informations pratiques, Moyen-Age le 1 février 2011 par Christophe

Lorica segmentata, epauleToutes les armures de plates ont un point commun : elles sont formées de plaques de métal, et tout ou partie de celles-ci sont fixées sur des sangles ou armatures de cuir. Dans le cas d’une armure segmentée romaine, ce sera le cas de toutes les pièces. Sur une armure quinzième, ce mode de fixation sera plutôt réservé aux spallières et aux jambières, mais il existera toujours. Et bien sur, ces sangles sont fixées aux plaques de métal… par rivetage.

Quiconque porte régulièrement une armure sait que les sangles sont soumises à de fortes sollicitations, et qu’inévitablement elles vont vieillir, s’user, et devoir être remplacées. Poser un rivet n’est pas une opération particulièrement compliquée, mais il faut tout de même savoir comment s’y prendre… lire la suite »