Glaives, épées et poignards
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N'hésitez
pas non plus à regarder nos
promotions. |
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SW137 - Glaive républicain II, IIIème-Ier siècles avant J.-C. - 120€ - Détails En usage chez les soldats de la République romaine du IIIe au Ier avt J.-C., ce type de glaive fut emprunté à l'origine aux Espagnols, en raison de la qualité reconnue de leur lame. Elle se distingue des modèles impériaux (Mayence et Pompéi) par sa plus grande longueur, dénotant une technique d'escrime différente. Aucun glaive républicain n'ayant été retrouvé complet, notre reproduction s'inspire de plusieurs découvertes archéologiques : la lame très caractéristique est copiée de trouvailles de Smihel (Slovénie), d'Osuna (Espagne), ou encore de Mouriès (France), le fourreau provient de Délos (Grèce), bien que les garnitures aient été à l'origine en fer. La poignée est des plus classique, mais on notera la fusée sculptée en spirale, comme c'était l'usage sous la République. Pommeau et garde rectangulaires s'inspirent de l'autel d'Ahenobarbus, au Louvre. Le fourreau est en bois recouvert de cuir couleur naturelle, de manière à être facilement teinté. Poignée composite imitant l'ivoire. 84cm de long, lame 66cm. |
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Caractérisée par sa forme et sa longueur, cette reproduction s'inspire d'un très bel artefact trouvé dans la rivière Ljublijanica, en Slovénie, qui à l'époque faisait partie du territoire de Gaule Cisalpine. Le décor "en échelle" du fourreau semble être une mode à l'époque, comme en témoignent d'autres découvertes archéologiques, plus partielles il est vrai, mais dont le but premier était de renforcer le corps du fourreau. Ce type de garniture pouvait être plus ou moins orné, comme le montre une trouvaille de Pître en France. Il semble perdurer jusqu'au début de l'Empire, comme le suggère une bouterole exhumée à Teutobourg. La fusée spiralée s'inspire de pièces de fouilles. Le fourreau
est en bois recouvert de cuir couleur naturelle, de manière à
être facilement teinté. 90cm de long, lame 66cm. |
Glaives, spathas et pugios romains, Haut-Empire |
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SW110 - Glaive Romain type Mayence, fourreau estampé - 99€ - Détails Avec le glaive de type "Mayence" (du nom d'un artefact caractéristique découvert aux environs de cette ville allemande, base d'un important camp légionnaire), l'armée romaine renoue avec une arme déjà en usage au IIe siècle avant J.-C., mais abandonnée au profit d'une épée plus longue. L'ondulation plus ou moins marquée de la lame est typique de cette série. Ce glaive est utilisé depuis le règne d'Auguste jusqu'au milieu du Ier siècle de notre ère. NOTA : le fourreau, en bois recouvert de cuir noir et recouvert de plaques de laiton décorées au repoussé, est entièrement démontable et donc facilement personnalisable. 70cm de long
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Daté
du début du Ier siècle av. J.-C. au milieu du Ier siècle
apr. J.-C., ce glaive est du modèle Mayence, avec sa lame ondulée
caractéristique. Son fourreau copie un ensemble de découvertes
effectuées sur la frontière nord de l'Empire, en Germanie.
La gaine est tapissée d'une plaque étamée sur laquelle
contrastent des appliques en laiton. Des plaques décoratives
finement ajourées ont été placées sous les
barrettes. |
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SW111 - Glaive Romain type Pompéi - 99€ - Détails Au milieu du Ier siècle apparaît un nouveau modèle d'épée, dont les bords sont droits et parallèles. C'est le type " Pompéi ", car plusieurs exemplaires y ont été retrouvés sous les cendres du Vésuve. Le
fourreau est décoré de plaques de laiton aux motifs ajourés
ou gravés. La poignée est en bois et os. Le glaive "
Pompéi " est encore en usage au IIe siècle. |
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Fourreau en bois recouvert de cuir rouge, appliques en laiton gravées et ajourées. 70cm de long, lame de 50cm. Largeur de la lame 5cm.
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Héritier
des armes courtes hispaniques, que les Romains ont découvertes
sur la Péninsule ibérique, notamment lors des guerres
puniques, le "pugio" fait son entrée timide dans l'équipement
des soldats romains au IIe siècle avant notre ère. Sur
le site de la ville de Numance en Espagne, assiégée par
les légions romaines, plusieurs dizaines d'exemplaires ont été
exhumés par les archéologues. Il est difficile toutefois
de dire quels modèles ont pu être en possession des Romains.
D'abord simples armes prises sur l'ennemi, le pugio va évoluer
pour devenir typiquement romain au Ier siècle après J.-C.,
avec un fourreau décoré typique. Avant d'en arriver à
ce stade, au Ier siècle avt. J.-C., le fourreau est entièrement
fait de bois et/ou de cuir, parfois enchassé dans une gaine métallique
ajourée. |
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SW 141 - Pugio romain, type Titelberg - 80€ - Détails Le
fourreau de cette réplique s'inspire quant à lui d'un
artefact découvert sur l'oppidum trévire du Titelberg,
au Luxembourg, daté de la fin de la République ou du début
de l'Empire. A noter trois anneaux destinés à la suspension
de l'arme, fournis équipés de languettes de cuir pour
ceux qui souhaitent accrocher le poignard aux boutons de leur ceinture. |
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Le poignard romain est plus une arme de prestige que véritablement fonctionnelle. Les soldats n'hésitaient pas à investir de véritables fortunes dans l'achat d'une telle pièce. Il est caractérisé par une poignée à la forme typique, formée de plusieurs couches de métal et de corne. Le pommeau de celui ci se termine par trois têtes de rivets. Le " pugio " se porte à la ceinture, du côté gauche. Ce modèle est typique du Ier siècle après J.-C. Lame en fer, fourreau en fer. Longueur 34cm, poids 400g. |
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SW 123 - Pugio romain, fourreau bronze - 79€ - Détails Un autre modèle de pugio du Ier siècle, avec un fourreau en laiton décoré de motifs géométriques. La poignée est également recouverte de laiton. Lame
en fer. Longueur 35cm. |
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De
nombreux exemplaires retrouvés sont somptueusement décorés
de motifs repoussés ou d'incrustations. Le fourreau de ce modèle
est quant à lui recouvert de plaques de laiton embossées. |
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SW113 - Spatha romaine - 99€ - Détails Parce que les techniques de combats à cheval diffèrent de celles de l'infanterie, le cavalier a besoin d'une arme plus longue pour frapper essentiellement de taille. Ce
modèle est une spatha de cavalerie typique utilisée
au début de l'Empire. Sa lame est plus fine que celle du glaive.
Comme pour les fantassins, elle se porte à droite, suspendue
à la ceinture ou à un baudrier. |
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Sous
l'influence des barbares, les légions romaines adoptent à
partir de la fin du IIe siècle une épée plus longue.
Cette innovation correspond à un changement dans les mentalités
et les techniques d'escrime des Romains, désormais moins portés
sur le combat rapproché pour lequel le glaive court s'avérait
approprié. Cette spatha se porte à gauche, accrochée
à un baudrier souvent décoré. Les spathæ
du type "Straubing-Nydam" (du nom de plusieurs découvertes
archéologiques) sont fines et longues. C'est pourquoi on les
attribue plus volontiers à des cavaliers. Les éléments
de la poignées sont reproduits d'après des artefacts découverts
en Germanie. |
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SW133 - Spatha romaine du IIIème siècle, type « Lauriacum-Hromovka » - 99€ - Détails Au
IIIème siècle, un autre type de spatha apparaît,
plus large et un peu moins long que le modèle "Straubing-Nydam".
Il est baptisé par les archéologues "Lauriacum-Hromovka".
Ces lames sont généralement allégées par
deux ou trois rainures qui prélèvent ainsi de la matière
et rendent l'arme plus maniable. La bouterolle ronde en laiton du fourreau
(elle pouvait aussi être en bois ou os) est typique du IIIe siècle.
Les extrémités du baudrier passaient dans le pontet fixé
en haut du fourreau. La poignée de la spatha est en os. |
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Les spathæ sont utilisées durant tout le Bas-Empire romain, avec peu de variante, si ce n'est sur le fourreau, et notamment sur la forme des bouterolles. Celle-ci, en forme d'écusson, apparaît dès la fin du IIe siècle et perdure longtemps encore. L'entrée du fourreau est ici décorée d'une plaque ajourée en laiton. Le pommeau de la poignée en os est reproduit d'après une découverte de Cologne, datée du IVe siècle. Les épées du type "Lauriacum-Hromovka", en raison de leur morphologie, sont plus traditionnellement associées aux fantassins. Fourreau en bois recouvert de cuir; gouttières, bouterolle et pontet en laiton. Poignée formée de plaquettes en os . 90cm
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SW122 - Pugio romain du IIIème siècle - 69€ - Détails Largement
en usage au Ier siècle, les pugiones se raréfient au second
et réapparaissent au IIIème siècle. La
forme du fourreau du pugio se simplifie. Notez l'encoche caractéristique
en forme de croissant de lune sur l'extrémité de la garde.
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| SW126
- Epée courte en bronze - 139€
- Détails Longueur totale 63cm, poids 1.8kg. |
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SW125
- Épée à antennes en bronze
- 199€ - Détails Longueur totale 95cm, poids 2.8kg. |
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L'épée est l'arme noble des guerriers gaulois de la Tène finale, c'est-à-dire de la dernière période de l'indépendance. C'est avec de telles
épées que les Gaulois affrontèrent les légions
de César, au milieu du Ier siècle avant J.-C. Elle se range
dans un long fourreau de fer suspendu à la ceinture. La poignée
est en bois, et la garde présente une forme typique de cette
période, dite en "chapeau de gendarme." |
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Les peuples du Nord utilisaient parfois des montures originales pour leurs armes les plus prestigieuses, à l'image de celle-ci, à figure humaine. De telles représentations, typique des cultures viking, disparaitront progressivement avec la christianisation du Nord de l'Europe. Longueur 40cm, garde en laiton massif, fourreau en cuir.
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Les premières épées de bronze, apparues au second millénaire, étaient essentiellement utilisées pour frapper d'estoc. Avec une poignée et une garde rapportées, fixées par des rivets à la lame, elle se sont vite avérées impropres à donner des coups de taille, lame et poignée se désolidarisant rapidement. Une première amélioration fut de couler poignée et lame d'une seule pièce. Des plaquettes de bois ou d'os sont ensuites rapportées pour permettre de saisir l'arme de manière commode. Malheureusement,
les contraintes pesant sur les rivets tenant les plaquettes en place
conduisaient à de fréquentes ruptures, rendant l'épée
inutilisable. Les épées de la seconde partie du millénaire,
vont finalement résoudre cette difficulté. La garde présente
des rebords venant caler les garnitures, et limitant les contraintes
au niveau des rivets. |
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Cette arme que l'on prête traditionnellement aux peuples ibères (espagnols) était également en usage chez les Grecs depuis une haute Antiquité sous le nom de " kopis ", et fut introduite en Italie et utilisée par bon nombre de peuples, dont les Etrusques et les Romains. Elle ne possède qu'un tranchant mais peut s'utiliser de taille comme d'estoc. Les poignées (ici en laiton et os) représentent généralement une tête d'animal. Longueur 64cm . |
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Longueur 64cm, couteau de 24cm. Fourreau en bois recouvert de cuir, bracelets, bouterolle et chape en laiton. Poignées en laiton et os.
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Le khopesh est une arme dérivée de la faucille, dont elle conserve largement la forme. Une portion droite est suivie d'une lame nettement incurvée, qui est la seule partie réellement aiguisée. Elle se manie plus comme une hache que comme une épée, contrairement aux apparences. Originaire d'égypte, l'arme apparait durant le deuxième millénaire avant JC. Notre reproduction, en fer massif, est décorée d'applique en laiton figurant des motifs à base de serpents. Longueur 74cm, poids 3kg. |
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Lame en acier forgé. Garde en bois recouvert d'une plaque d'entrée en fer. Fusée en bois sculpté. Pommeau en bois. Longueur de la lame 56cm, longueur totale 77cm, largeur 10cm, poids 900g. Fabrication européenne. Sans fourreau. |
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Produits
à partir de pièces historiques, nos ouvre-lettres constituent
un cadeau tout aussi original qu'utile. Les épées sont
fournies avec un présentoir, sous un emballage
mettant en valeur l'originalité du produit. Parties métalliques
en acier inox patiné. |
Ces armes étant des copies, les lames ne sont pas prévues pour pratiquer l'escrime (sauf mention contraire pour l'objet concerné).