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BAIONNETTES
- XIXème siècle
Réalisées en acier trempé (AISI1055, dureté HRC comprise entre 45 et 52). Les pièces sont en général disponibles, nous contacter pour vérifier la disponibilité |
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pas à regarder nos promotions. |
Histoire
de la baïonnette
Comme son nom le suggère, l’origine de la baïonnette est à rechercher du côté de Bayonne en France. La tradition prête cette invention à des paysans de la région qui ficelaient au bout de bâtons une lame, pour s’en faire une arme. Mais il faut attendre 1642, sous Louis XIV, pour qu’une armée adopte ce dispositif simple. Sous le règne de son père, les soldats étaient rangés en deux catégories : les piquiers, les plus nombreux, destinés à arrêter les charge de cavalerie, et les arquebusiers ou mousquetaires. Sous Louis XIV, le fusil remplaça le mousquet, ce qui accrût la cadence de tir, mais ne suffit pas à stopper la cavalerie adverse. Pour leur donner cette possibilité, on eut l’idée d’emmancher une pointe dans le canon du fusil, mais il devenait alors impossible de tirer. Ce fut par la même occasion la fin des piquiers. En 1689, le dispositif fut amélioré. La lame de la baïonnette fut désormais fixée à une bague que le soldat enserrait autour du canon, lui permettant de tirer et de piquer avec la même arme. Ce type de baïonnette resta en usage jusqu’au XXe siècle. La Première
guerre mondiale, qui connût encore bien des charges d’infanterie,
montra que dans une mêlée générale les baïonnettes
longues étaient handicapantes, car il était difficile
de les retirer du corps d’un ennemi rapidement. En outre, le modèle
français était impossible à manier à la
main. Aussi, beaucoup de soldats préféraient utiliser
des couteaux de tranchée, des revolvers, voire des pelles. Les
baïonnettes crantées allemandes quant à elles, jugées
trop barbares, furent interdites par la Convention de Genève.
L’ère de la baïonnette courte commença alors,
et toutes les armées du monde étudièrent les formes
les plus adéquates pour leurs armes de guerres. Mais les soldats
ne les utilisèrent presque plus de cette manière durant
la Deuxième guerre mondiale, préférant s’en
servir à la main. La dernière charge officielle à
la baïonnette de soldats français eut lieu durant la guerre
de Corée, le 1er février 1951 et mit en déroute
une division chinoise. |
| SW810
- Baïonette pour mousquet français modèle 1746 - 50€
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| SW811
- Baïonette pour Charleville 1777 modifié an IX - 50€
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