| ARMURES
Japonaises ou O-YOROI Nous contacter pour les disponibilités |
Si les plus anciennes armures remontent au VIème siècle, la période qui verra celles-ci atteindre les sommets du perfectionnement que nous connaissons sera celle qui s'étend entre le Xème et le XVIème siècles. L'originalité de cette défense est d'associer des plaques de métal, des mailles et des protections lamellaires, avec un constant souçi du détail. La cuirasse à proprement parler est constituée de deux parties. Traditionnellement, le waidate est destiné à protéger le flanc droit du guerrier, tandis que le reste du torse et de l'abdomen est protégé par une seule et unique pièce. Le haut de la cuirasse est formé de plaques recouvertes de cuir ou de tissu, tandis que le bas est constitué de protections lamellaires laquées. Les épaules sont couvertes par des défenses lamellaires - O-Sode -, tandis que les avant-bras sont tapissés par une ou plusieurs plaques, voire une fine maille, et que des gantelets protègent les mains. Les jambières - suneate - sont complétées par des protections de cuisses en tissu et métal ou mailles. Bien évidemment, le traditionnel kabuto avec son mempo finit la panoplie. Nos armures sont livrées avec une boîte permettant de les transporter et de les ranger, et avec un socle de présentation. Leur poids complet est d'environ 25kg, et elles peuvent être portées par un homme de corpulence normale (la taille importe peu, car les différents éléments constitutifs ne sont solidarisés que par des lacets que l'on peut plus ou moins tendre et serrer). |
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Shingen rencontre en 1554 celui qui deviendra son ennemi juré, Kenshin Uesugi. Cette opposition deviendra quasi légendaire, puisque les deux adversaires se rencontreront en tout cinq fois sur le champ de bataille, et s'affonteront même en duel. En 1572, Shingen est le seul chef de guerre suffisemment puissant pour contrer Nobunaga Oda dans sa conquête du Japon. Il le vainc aisémment en 1572 à la bataille de Mikata-ga-Hara, mais il mourra ensuite en 1573, soit de maladie, soit des suites d'une blessure par balle. De couleur rouge, avec un kabuto décoré de crin de cheval et de l'image d'un monstre grimaçant, cette armure magnifiquement réalisée, évoque inévitablement l'image de celui qui, si les blessures ne l'avaient emporté, aurait pu devenir Shogun. Armure en acier laqué rouge, tissu et maille de fer noirci. Emblème en bronze. |
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A la mort de son père, en 1551, Nobunaga qui avait déjà une réputation d'excentrique, choquera en jetant l'encens cérémonial sur l'autel. Cet acte lui aliénera nombre de ses anciens vassaux, et conduira son précepteur Masahide Hirate à commettre le seppuku.Le jeune daimyo mettra presque dix ans pour élminer toute opposition au sein de sa province, mais il reste un seigneur de guerre secondaire. Ce sera la bataille d'Okehazama qui forgera sa réputation. Avec une armée de moins de 5000 hommes, il fond sur les troupes de Yoshimoto Imagawa, cinq fois plus nombreuses, et parvient à tuer son adversaire. C'est le début d'une expansion du clan, qui le conduit toujours plus loin sur la route de Tokyo. Cette expansion sera toutefois stoppée en 1572 par l'intervention de Shingen Takeda. Nobunaga périra finalement en 1582, commettant le seppuku après avoir été trahi par l'un des siens. Vert foncé, avec l'emblème caractéristique de son kabuto, cette superbe armure évoque l'un des personnages les plus haut en couleur du japon de XVIème siècle. Armure
en acier laqué, tissu et maille de fer noirci. Emblème
en bronze.
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