|
Pièces
réalisées sur commande spéciale cliquez sur l'image pour avoir plus de détail |
| Toutes les pièces
de cette page sont des modèles uniques,
réalisées sur mesure et sur commande. Elles ne
sont donc pas commercialisées, et sont
présentées uniquement pour permettre d'illustrer
ce que nous pouvons réaliser pour vous. Nous consulter pour
tout devis. |
|
Enseigne de cavalerie romaine de l'Ala Afrorum,
d'après la stèle funéraire du signifer
Oclatius, conservée au musée de Neuss (Allemagne). |
Sur une terrasse décorée de clous de laiton, est posée une figure animale amovible représentant un sanglier. Celle-ci se compose de deux tôles de laiton embouties qui comprennent le corps et les pattes postérieures. Les pattes antérieures, tubulaires, sont rapportées. La crête est fixée entre les deux coques qui constituent le corps. Les oreilles, l'extrémité du groin et la queue sont rapportées.
|
|
Les images d’aigles républicaines sont très rares, et montrent une certaine diversité des formes, autant pour la hampe, le socle, que l’aigle lui-même et son foudre. Sur toutes les réprésentations, l’aigle est en position assez horizontale, cou tendu et les ailes sont dressées perpendiculaires au corps. Le foudre semble souvent se résumer à une barre horizontale, comme un simple perchoir. Jamais nous ne voyons d’éclairs émanant du foudre-support principal, comme nous le découvrons quasi-systématiquement sur les aquilae impériales. L'aigle est argenté et non doré comme ce sera le cas quelques années plus tard (cf Plutarque et Cicéron). Les images sont plus floues à propos du socle. Il semble qu’il ne s’agisse pas encore d’un chapiteau corinthien très ouvragé, décoré de feuilles d’acanthe, comme on en verra dès la fin du Ier siècle apr. J.-C., ou du long support pyramidal visible par exemple sur les stèles julio-claudiennes. La plupart des rares images ne montre même aucun socle, et le foudre-perchoir paraît reposer directement sur le sommet de la hampe. La représentation la plus « précise » est antérieure d’une génération environ (sur un denier de C.Valerius.Flaccus, daté de 82 av. J.C.) et semble figurer 3 moulures saillantes sur le socle. C'est celle-ci que nous avons reprise. |
La découverte
récente de plusieurs carnyx à Tintignac, en France,
nous renseigne bien aujourd’hui sur le nombre de pièces
nécessaires à la composition de l’instrument,
et sur le mode d’assemblage. Il faut normalement compter
jusqu’à 25 pièces. Une des leçons de
Tintignac est de permettre aujourd’hui l’identification
des grandes oreilles, perdues sur l’artefact de Mandeure.
Notre reproduction comporte des oreilles de 25 à 30 cm
de longueur. Un ergot à la base de chaque oreille vient
se loger dans un orifice spécialement aménagé
sur le sommet du crâne, et dont la trace est encore visible
sur le fragment de Mandeure. Pièce entièrement réalisée en bronze. |
|
Les
décorations sont constituées de trois phalères
en laiton repoussé et argenté (d’une forme
analogue à ce que nous montrent beaucoup de reliefs, à
savoir avec une bordure et un centre bombés) et un croissant
de lune. Pline l’Ancien dit dans son Histoire Naturelle
que ces ornements sont argentés, car plus clinquants ainsi. |
La cornua, instrument de musique autant militaire
que civil, nous est bien connue par la découverte de deux
artefacts dans une auberge de Pompéi. Ces trompettes ont
toutefois une longueur de tube déroulée de plus
de 4 m, ce qui en fait des instruments volumineux et fragiles,
impropres semble-t-il à une activité guerrière. |