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Pièces
réalisées sur commande spéciale cliquez sur l'image pour avoir plus de détail |
| Toutes les pièces
de cette page sont des modèles uniques,
réalisées sur mesure et sur commande. Elles ne
sont donc pas commercialisées, et sont
présentées uniquement pour permettre d'illustrer
ce que nous pouvons réaliser pour vous. Nous consulter pour
tout devis. |
Ce casque de type Coolus-Mannheim a été, comme l’artefact lui servant de modèle, travaillé à partir d’une calotte moulée et coulée en bronze. Il fera ensuite l’objet d’une finition sur un tour. Les garde-joues en forme de « 8 » ont été d’abord façonnés en cire, pour être ensuite moulé et permettre un tirage à la cire perdue. L’intérieur du casque est garni d’une matelassure en textile de lin rembourré, collée directement sur la paroi interne.
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Casque
en fer en forme de cloche à nervure marquée sur
tout le pourtour, repoussée de
l' intérieur. Bord souligné par un
ressaut replié vers le bas à l' avant,
rectiligne à l' arrière (où
il était peut-être replié vers
l' extérieur). Sur chaque
côté, deux orifices destinés
à la fixation des charnières des paragnathides.
Paragnathides articulées à charnière,
dotées chacune de deux échancrures (yeux, bouche)
et d' un anneau fixe à languette de fixation
triangulaire rivé recevant une jugulaire en cuir (lacet) ;
le rivet à tête saillante est apparent sur la face
externe. L' intérieur du casque est garni
d' une calotte en feutre. |
La calotte
est hémisphérique et pourvue d' un couvre-nuque
rapporté et riveté. Ce couvre-nuque est renforcé
par trois ondulations horizontales et parallèles et se
termine par un large rebord. Rebord en légère saillie
à l' avant du casque. Le front est marqué par
deux renforts « en forme de sourcils » repoussés.
Paragnathides mobiles à charnières fixées
au casque par deux rivets chacune. Les paragnathides présentent
deux échancrures pour les yeux et pour la bouche et, à
leur base, une perforation recevant un anneau mobile dans laquelle
passe la jugulaire en cuir. L' intérieur du casque
est garni d'une calotte en feutre.
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Casque
réalisé en tôle de laiton de 0,8 mm
d'épaisseur, d'après un artefact
découvert à Rutigliano (musée de
Tarente). Les yeux sont ajourés et encadrent un nasal
prohéminent. A l'arrière, un couvre-nuque
étroit est formé à la perpandiculaire
du timbre. Des gravures dessinnent des lignes autour des yeux,
agrémentés d'une tulipe aux coins, et de chevrons
sur tout le pourtour du casque. Sur les deux
côtés, deux taureaux affrontés sont
gravés, et sur l'arrière, ce sont deux dauphins
qui se font face. Au-dessus de la ligne des sourcils, une frise de
volutes est également gravée. Un
système de support de crête est riveté
au sommet, ainsi que deux tubes latéraux pour la fixation
d'aigrettes. |
Casque Villanovien Casque
réalisé en tôle de laiton de 1,5 mm
d'épaisseur, d'après un artefact
découvert à Volterra en Toscane, dans la "tomba
del guerriero di Poggio alle Croci". Le casque est formé de
deux coques repoussées et solidarisées par deux
pièces rectangulaires rivetées,
décorées chacune par trois tubes. La
crête triangulaire est estampée de trois lignes
ponctuées ; motifs que l'on retrouve sur les flancs du
casque. Au-dessus sont gravées les silhouettes de deux
canards ou oiseaux, dont la surface interne est également
estampée de points pour lui donner du relief. |
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Ce
modèle diffère du
précédent, avec des sangliers en lieu et place
des taureaux, et une forme des yeux plus allongée et en
amande, positionnée de manière plus centrale. Le
casque apulo-corinthien était en effet très
largemen répandu en Italie centrale aux Vème et
IVème siècles avant JC, mais les fouilles
montrent que tous les modèles, même si ils se
ressemblent, sont des pièces quasi uniques. |
Casque Illyrien Si le casque corinthien est aujourd'hui indissociable de l'image du hoplite, il était loind d'être le seul porté à l'époque classique. La partie occidentale du monde grec utilisait très largement ce type de casque, du VIIème siècle AVJC au IVème siècle AVJC, aux protections de joues triangulaires, non articulées, et dégageant le visage. Notre
réplique, en laiton, s'inspire du modèle de
Sarajevo. |
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Découvert à Pise,
en Italie, en 1895, ce casque étrusque peut être
classé dans la série "Negau" (et plus
particulièrement dans la sous-catégorie "Vétulonia"),
caractérisée par un timbre très élancé
vers le haut et séparé par une arrête médiane.
Le col du casque est généralement plus étroit,
pour mieux enserrer la tête du guerrier, avec en-dessous
un bord saillant plus ou moins prononcé qui la met à
l'abri des coups de taille. Traditionnellement, les casques Negau
sont vierges de tout décor, ce qui fait de celui-ci une
pièce exceptionnelle. Les flancs sont décorés
de volutes terminées par des rosettes. Surmonté
par une tête en relief, le bord est gravé d'écailles
ou de plumes. Le sommet est muni d'un système de fixation
de crête formé par deux silouhettes de lion. |