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Nouveautés |
MQ990 - Canon américain de 6 livres, modèle 1841, réplique au 1/5ème - 349€ Le canon de 6 livres modèle 1841 a été produit à l'origine à l'occasion de la guerre du Mexique. Il était encore en service au début de la guerre civile américaine, et même si il manquait de puissance par rapport aux calibres supérieurs, et de portée comparé aux pièces à canon rayé, il était l'une des pièces les plus répandues dans l'artillerie tant confédérée que de l'union. Notre réproduction, à l'échelle 1:5, est conçue pour satisfaire le collectionneur le plus exigeant : entièrement en acier et bois de chène, avec un canon en acier poli bleui, toutes les pièces sont fonctionnelles et conformes à l'original. Le poids total est de 5.5kg, pour 65cm de longueur (fût de 30cm). La lumière du canon n'est pas percée. |
AR140 - Cible traditionnelle en paille - 25/4/2008 - 50€ - Détails Réalisée en paille tressée, épaisseur 8cm, diamètre 80cm. Utiliser des flèches à pointes coniques uniquement, et non des pointes triangulaires ou barbelées. Veiller à coller les pointes aux futs pour éviter de les laisser dans la cible en retirant la flèche. |
AR141 - Carquois en cuir - 50€ - 25/4/2008 - Détails En cuir, destiné à être porté sur l'épaule (sangle ajustable), ce carquois complétera idéalement votre équipement. Entièrement fait main, tous nos modèles sont légèrement différents. Longueur environ 60cm, largeur 12cm. |
AR110 - Arc
médiéval, 147cm, 15 à 40 livres - 75€
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25/4/2008
- Détail Avec sa forme extrêmement classique, cet arc est un bon compromis entre puissance et encombrement. Réalisé en bois exotique, réputé pour sa résistance et sa flexibilité, avec une poignée couverte de cuir, cet arc constitue un excellent compromis pour tout reconstituteur souhaitant s'équiper avec un budget modeste. De 15 à 40 livres, la tension maximale étant obtenue avec une ouverture de 70cm. Le bois est de couleur naturelle, pour permettre à l'utilisateur de le teinter selon ses préférences. |
AR111
- Longbow médiéval, 177cm, 15 à 40 livres - 85€
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25/4/2008
- Détail Réalisé en bois de palmier exotique, réputé pour sa résistance et sa flexibilité, avec une poignée couverte de cuir, cet arc constitue un excellent compromis pour tout reconstituteur souhaitant s'équiper avec un budget modeste. De
15 à 40 livres, la tension maximale étant obtenue avec
une ouverture de 70cm. Le bois est de couleur naturelle, pour permettre
à l'utilisateur de le teinter selon ses préférences. |
AR112 - Arc
médiéval, 127cm, 25 livres - 77€
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25/4/2008
- Détail Réalisé en bois de palmier exotique, réputé pour sa résistance et sa flexibilité, avec une poignée couverte de cuir, cet arc constitue un excellent compromis pour tout reconstituteur souhaitant s'équiper avec un budget modeste. De
15 à 40 livres, la tension maximale étant obtenue avec
une ouverture de 70cm. Le bois est teinté en noir. |
| AG118
Genouillères XVème siècle - 170€
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25/4/2008
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| HL505
- Casque de dragon francais, modèle 1872-1874 - 450€
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29/2/2008
Ce modèle se distingue de ses prédecesseurs par une bombe en fer et non plus en laiton. Le turban en peau façon léopard est maintenant remplacé par une plaque en cuivre jaune estampée, mais les jugulaires sont toujours garnies d'écailles. A la différence des casques de cuirassier, celui des dragons ne comporte pas de marmouset. Notre reproduction, relativement ancienne, est munie d'une crète en crin, alors qu'une crinière en queue de cheval de 70cm équipait les originaux. Le cimier et le bandeau sont été produits à partir de matrices originales. La
bombe est en acier, le cimier, le bandeau et les jugulaires sont en
laiton, la crète est en crin, le plumet en plumes de coq. Le
casque est muni d'une garniture intérieure en cuir verni. DETAILS |
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Ce casque est un accessoire de théâtre, et non pas une reproduction exacte. La bombe est en laiton, le turban en peau, le plumet en plumes de coq, marmouset et queue de cheval sont synthètiques. Le cimier a été produit à partir d'une matrice originale. |
| HL507
- Casque de pompier second Empire - 399€
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29/2/2008
Les casques de pompier du second empire étaient très largement inspirés de leurs homologues de la cavalerie. Celui-ci est caractérisé par un cimier proche de notre modèle de dragon, et porte sur le front une plaque aux armes de l'unité. La jugulaire est en cuir recouverte d'anneaux de laiton, à l'image des pièces de cavalerie. La bordure est en fer blanc. Ce
casque est un accessoire de théâtre, et non pas une reproduction
exacte. La bombe est en laiton, le marmouset est synthètiques.
Le cimier et la plaque ont été produits à partir
de matrices originales. |
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Lame en acier,
garde en laiton, fourreau en bois recouvert de cuir et laiton. Poignée
recouverte de cuir. |
| SW552 - Shasqua
cosaque modèle 1917 (avec fourreau) - 250€
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24/2/2008
Fournie avec son fourreau en bois recouvert de cuir et applique laiton. Longueur totale 95cm. |
MQ123 - Pistolet de marine anglais, fin du XVIIIème siècle - 320€ - 24/2/2008 Si au début du XVIIIème siècle les marins de la Royal Navy étaient équipées d'armes relativement disparates, la seconde moitié du siècle voit se répandre un modèle standard de pistolet de marine, dit "Sea Service". Son canon fut réduit à neuf pouces à la fin du siècle, pour le rendre plus maniable en mélée. C'est ce modèle
que nous proposons, en usage de 1890 à la fin de l'époque
napoléonienne. Il était présent à Trafalgar
en 1805, mais aussi pendant la seconde guerre anglo américaine
de 1812. |
MQ124 - Pistolet de dragon anglais, fin du XVIIIème siècle - 320€ - 24/2/2008 Dérivé
d'un modèle prussien, ce pistolet était l'arme de poing
la plus utilisée par la cavalerie légère britannique.
Lorsqu'un modèle plus court apparut en 1760, ce modèle
fut réservé à la cavalerie lourde, et tout particulièrement
aux dragons. |
| Les tromblons apparaissent au début du XVIIIème siècle, et se répandent assez rapidement dans les armées européennes. Leur succès est lié à leur facilité d'emploi à courte portée, et à leur capacité à délivrer aussi bien une charge à mitraille qu'une balle. Assez naturellement, il sera très répandu parmi les marins, étant particulièrement bien adapté aux combats d'abordage. Les versions équipées de canon en laiton, comme notre reproduction, permettent d'éviter l'oxydation du canon, ce qui est particulièrement pratique en mer. La queue de culasse
de notre reproduction est en acier. |
| Le début du XVIIIème marque une amélioration très nette dans l'équipement des armées françaises, qui se traduit notamment par l'apparition du premier modèle standardisé de mousquet en 1717, destiné à remplacer les armes plus ou moins variées en usage dans les différents régiments royaux. Il est équipé d'une baïonnette, généralisée par Vauban depuis 1703. Le modèle
1717 ne comporte qu'une seule grenadière, et la bretelle est
fixée à deux anneaux latéraux. La gorge de la
baguette est équipée de deux portes baguette métalliques. |
| C'est l'ordonnance du 28 mai 1733 qui va définir le premier pistolet réglementaire produit en série de la cavalerie française : "...les pistolets seront dans la même forme du mousqueton et les canons auront le même calibre: les canons auront onze pouces et six lignes de long et n'auront qu'un seul pan. Ils seront aussi montés d'un bon bois de noyer sec, les poignées auront sept pouces de long y compris la hauteur de la calotte et de l'ovale, le diamètre de la poignée sera de quatorze lignes fortes...." L'arme sera en pratique produite par de nombreux manufacturiers, avec des variations parfois notables d'un fabriquant à l'autre. Toutes auront toutefois ce charme et cette rare élégance qui évoque immédiatement le régne de Louis XV. Notre reproduction est équipée d'une platine en fer, du type 1828 avec son bassinet taillé en biseau et son chien en col de cygne. La contreplatine est en laiton, la baguette est en bois, les porte-baguette sont en laiton. Elle possède un dispositif amovible permettant de la bloquer dans la ceinture de son propriétaire. Longueur 50cm, poids 1.1kg. |
| MQ133 - Pistolet à mèche - 250€ - 18/1/2008 Ce
pistolet à mèche est caractéristique de la fin
du XVIème siécle, mais persiste également au
début du XVIIème siècle, avec son pommeau arrondi.
Un levier permet de rabaisser le porte mèche sur le bassinet,
qui est protégé par un couvercle pivotant. |
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GN801
- Armure fantastique - 290€ - Détails
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3/1/2008 Pièce réalisée sur mesures, suivre notre table de mesure. |
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GN901
- Cape elfique - 70€ - Détails
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3/1/2008
Cape réalisée sur mesure , suivre notre table de mesure, en duvetine (tissu 100% coton). |
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GN902
- Robe elfique - 130€ - Détails
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3/1/2008 |
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GN903
- Manteau de prêtre - 99€ - Détails
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3/1/2008
Différents
coloris sont possibles, préciser
celui que vous souhaitez en vous basant sur notre table
de couleurs. |
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GN904
- Robe de Paladin - 99€ - Détails
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3/1/2008 |
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GN905
- Robe du Rohan- 130€ - Détails
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3/1/2008
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Cette forme de point de lance correspond, de par sa forme, à une période s’étendant de l’Antiquité jusqu’à la Révolution française. La pointe est en fer forgé. Fabrication entièrement européenne. Longueur 30cm, largeur 5cm |
| SP165 - Guisarme - 180€ - 3/1/2008 Connue
par les sources dès le XIIe siècle, la guisarme semble
n’être au début d’une sorte de pieu, différencié
de la lance. Ce n’est qu’à la fin du XIVe et surtout
au XVe siècle, qu’elle devient cette arme de piéton
à la forme caractéristique, avec cette longue faucille
pointue, utilisable d’estoc et de taille. |
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Les
Suisses forment au XVe siècle l’infanterie la plus réputée
et la plus disciplinée. Leur arme de prédilection est
la vouge. Le crochet est destiné à crocheter un adversaire,
pour le destabiliser ou le désarçonner ; le large tranchant
permet de couper les sangles, et la pointe de transpercer un adversaire. |
| SP168 - Bardiche - 180€ - 3/1/2008 La
bardiche est une très large hache emmanchée sur une
longue hampe de bois. Elle n’est maniée que par des fantassins,
pour fendre et défoncer littéralement tous les obstacles,
matériels ou humains. On s’en servait notamment pour
couper les pattes des chevaux et désarçonner les cavaliers. |
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Cette
hache à long manche est une des armes de prédilection
du fantassin du XVème siècle, et elle préfigure
les futures hallebardes. À l’opposé du large tranchant,
un marteau dentelé et des ergots permettaient d’accrocher
et de fausser les armures, tandis que la longue pique supérieure
pouvaient s’insinuer entre deux plaques pour blesser ou tuer l’adversaire. |
| SP164 - Hallebarde - 210€ - 3/1/2008 Héritière
des nombreuses armes d’hast du Moyen-Âge, notamment de
la vouge, la hallebarde de la Renaissance en présente encore
toutes les caractéristiques, avec des ergots pour crocheter,
des lames pour trancher et des pointes de lance pour perforer. Rapportée
au domaine militaire, cette arme est un peu le « couteau suisse
» de l’époque.
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AX124 - Hache viking à deux fers - 160€
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28/12/2007 |
| AX121
- Hache de bataille XIIIème siécle - 90€
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28/12/2007 |
| AX122
- Hache de bataille à double tranchant - 199€
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28/12/2007 |
| AX123
- Hache de piéton XIVème XVème - 160€
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28/12/2007 |
| AX127
- Goupillon - 150€
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28/12/2007 |
| AX126
- Hache de cavalier gothique - 130€
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28/12/2007 |
| AX129
- Fléau gothique - 170€
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28/12/2007 |
| AX128
- Masse à ailettes gothique - 130€
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28/12/2007 |
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AX125 - Bec de corbin XVème - 130€
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28/12/2007 Longueur totale
60cm, bec 21cm. Acier forgé et trempé. Fabrication
européenne, conçue pour une utilisation effective. |
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La
forme originale du fer est caractéristique des cultures de la
Tène finale. elle indique clairement une utilisation des flis
de la lame, et pas seulement de la pointe de celle-ci. |
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Élégants
de part leur simplicité apparente, ces gantelets gothiques
peuvent très bien s’adapter à un équipement
« milanais » plus sobre. Constitués de plaques
savamment formées, ajustées et assemblées par
rivetage, ces gantelets sont l’accessoire indispensable du combattant
qui veut préserver ses mains des coups de son adversaire. |
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AG119 Cuirasse et dossiére - XVIe-XVIIe siècles - 510€ - 27/12/2007 - Détails |